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26 - BALANDRAS EDITIONS INFOS

 

 

Balandras Editions a été créé en 2007, et se trouve dans le 20e arrondissement à Paris. CD, ouvrages, albums, CD... voir leur site !

www.labelenchanteur.com

www.myspace.com/labelenchanteur

www.balandraseditions.com site en cours de construction mais boutique ouverte

Balandras éditions participe au salon du livre Jeunesse en fête de PRETE MOI TA PLUME à Villefranche.

Si je n'en parlais pas, à quoi cela servirait-il d'avoir un fils éditeur et parisien !


BALANDRAS EDITIONS pourrait être aussi, l'HISTOIRE D'UN MEC

 

          Dans la capitale, Laurent Balandras est un spécialiste de la chanson française, célèbre dans cet univers du « showbizz » qui semble souvent à des années lumière de nous !

           Né le 16 septembre 1969 à Villefranche sur saône, l'aîné d'une famille de 4 enfants a toujours su qu'il évoluerait dans le monde de ceux qu'il admirait comme Serge Gainsbourg et Catherine Deneuve.... ayant acquis seul des connaissances incroyables par la lecture de revues diverses ! Tout en ayant chanté à tue tête durant son enfance, avec une mère un peu foldingue pour laquelle chanter et faire rimer les mots est une évidence !

          Laurent vit pourtant à l'ombre des stars, et c'est un plaisir (pour nous la famille) de constater qu'au bout de toutes ces années, puisqu'il est parisien depuis 25 ans si ma mémoire ne me fait pas défaut, les artistes sont fiers de l'aide et de l'attention qu'il leur a apporté, avec passion !

       Loin de moi sa mère, l'idée de tracer son parcours, d'ailleurs « il ne me dit pas tout » dirait Anne Roumanoff, mais j'étais ravie de constater que cette semaine, sur le Progrès de Lyon, Olivia cite Laurent qui fut son éditeur, le Parisien évoque le dernier ouvrage des photos de Barbara par Jean-Pierre Leloir dans lequel figurent les textes de Laurent, et enfin Kitty Bécaud ne tarit pas d'éloges sur l'aide de Laurent pour évoquer Gilbert Bécaud..

         Pour la bibliographie, elle est déjà étonnante pour un homme de cet âge, avec des titres prestigieux écrits ou co-écrits dans une dizaine d'ouvrages : Gainsbourg, Coluche, Bécaud, Mouloudji, Nougaro, Barbara.....et sans doute des parutions multiples dans d'autres …

J'ai eu plaisir toutefois à faire des rencontres fabuleuses, parfois courtes mais bonnes, comme celle avec Olivia Ruiz (devenue très vite une amie), toute la troupe de la star'ac à la même époque, mais encore Jean-Claude Brialy (mon préféré), Nana Mouskouri, Faudel et toute sa famille, Michèle Torr, Maxime Le Forestier, Caroline Loeb, Hervé Vilard (un trésor de gentillesse), Linda Lemay (quel talent … m'a fait pleurer..!) ....Serge Lama à l'Olympia (Waouh)... j'en oublie... et bientôt Adamo, j'ai hâte !!!! Sentier des Halles, L'Européen, le grand Rex pour la Nuit des publivores, marrant... et encore une photo avec Chantal Goya... d'autres salles, le salon du livre de Randan et ses artistes, Emma Daumas, Hélène Nougaro venue à Villefranche, Dominique Besnhard, Universal....un studio d'enregistrement, une soirée chez l'éditeur Textuel...etc.. Un univers vu de loin, c'est mieux, cela permet de fantasmer à sa guise !!!!!!

             En tout cas, Laurent aura tout mis en œuvre, pour avoir la vie de ses rêves, et en cela, c'est fabuleux, tout comme de faire, avec ses artistes, le tour du monde... New York, Montréal, le Japon, Cuba, la Russie.... Bravo mon fils pour ta ténacité, et tes multiples talents, mais surtout une volonté féroce d'aller jusqu'au bout....éditeur de musique, biographe... et ce n'est pas fini ...

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17/09/2017
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BARBARA : photographies de Jean-Pierre Leloir, textes de Laurent Balandras, vient de paraître

     A La Librarie des Marais, Bertrand Lamure a reçu les premiers ouvrages de chez Textuel, où il faut commander d'urgence, encore un ouvrage qui va s'aracher !

      "Les yeux de Barbara. La courbe des paupières allonge son regard d'un épais très de Khôl.....

Au plat pays de Brel on ne doit plus penser aux années de pain noir et d'eau, sans mirabelles......

Depardieu l'assassin. Barbara la Diva. Une île aux mimosas. Voici Lily Passion. Il tue là où elle chante......"

 

à découvrir.....

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05/09/2017
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LAURENT BALANDRAS SUR LE VILLEFFRANCHE MAGAZINE JANVIER

Petits hommages successifs rendus à Laurent BALANDRAS, caladois de naissance, et dont le parcours incroyable le fait résider dans la capitale... après Le Progrès, Le Patriote Beaujolais, voici le VILLEFRANCHE MAGAZINE de JANVIER 2016 !

 

Laurent fut aussi élève à CLAUDE B' et les anciens de sa classe de terminale ne l'ont pas oublié !  Pas oublié non plus à La Rose Noire ou à Radio Calade, pas plus qu'au Progrès, à l'Office Culturel, etc...

 

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13/01/2016
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LA MARSEILLAISE DE SERGE GAINSBOURG : anatomie d'un scandale chez TEXTUEL

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14 octobre 2015
19,90 €
160 pages
15 x 22
broché
978 2 84 597 534 7
50 documents en fac-similés


La Marseillaise de Serge Gainsbourg
Anatomie d’un scandale
Chronique d’un « blasphème républicain » sur fond d’antisémitisme.

Ce fut un scandale retentissant : La Marseillaise version reggae interprétée par Gainsbourg, sous le titre Aux armes et cætera. Un édito du très conservateur Michel Droit dans le Figaro Magazine du 1er juin 1979 met le feu aux poudres en attaquant Gainsbourg en tant que juif, lui reprochant de provoquer l’antisémitisme.
C’est l’anatomie de ce scandale – vécu comme un drame personnel par Gainsbourg – que présente ici Laurent Balandras, fac-similés d’archives à l’appui, à partir du dossier que le chanteur avait lui-même conservé chez lui : lettres d’insultes, lettres de soutien, articles de presse retraçant notamment l’épisode du fameux concert de Strasbourg annulé sous la menace des paras.
Né en France de parents réfugiés russes et juifs, le jeune Lucien Ginsburg dut porter l’étoile jaune pendant l’Occupation et fut déchu d’une fraîche nationalité française acquise. Nourrissant sa passion des symboles républicains, Serge Gainsbourg se porte acquéreur en 1981 du manuscrit original de La Marseillaise par Rouget de Lisle, provoquant une nouvelle salve de haine.
C’est avec beaucoup de talent que Laurent Balandras retrace cet épisode de la vie de Gainsbourg dont il est devenu le meilleur spécialiste.


Laurent Balandras est éditeur musical. Il est notamment l’auteur des Manuscrits de Claude Nougaro (Textuel, 2005) et des Manuscrits de Serge Gainsbourg (Textuel, 2006, rééd. 2011). Il publie chez Textuel en octobre 2015 La Marseillaise de Serge Gainsbourg. Anatomie d’un scandale.
 


24/09/2015
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LAURENT BALANDRAS vu par LES CHRONIQUES DE MANDOR

 

Les chroniques de Mandor

Les tribulations d'un journaliste dans un monde culturo-superficielo-passionnant....

 

02 juin 2014

Laurent Balandras : interview pour L'intégrale Nougaro-l'histoire de toutes ses chansons

 

Claude Nougaro nous a quittés le 4 mars 2004, il y a dix ans (et à l'occasion de l'anniversaire de sa disparition, j'ai publié une chronique sur ma rencontre avec lui).

Le Toulousain fut un auteur et chanteur pétri de jazz, amoureux des jazzmen et doté d’une mise en place rythmique naturelle qui fit le bonheur de ses accompagnateurs. Il nous laisse tout d’abord la richesse de ses textes qui font aujourd’hui partie de notre patrimoine. De multiples ouvrages et coffrets paraissent pour fêter l'anniversaire de sa disparition, mais l’un d’eux a particulièrement retenu mon attention, celui de Laurent Balandras, L’intégrale Nougaro – l’histoire de toutes ses chansons. L’auteur nous y révèle les coulisses de ces chansons dans lesquelles la force poétique demeure.

Le 25 février dernier, Laurent Balandras est donc passé à l'agence pour répondre à quelques questions...

L’argumentaire du livre :

Le plus célèbre des poètes et artistes toulousains, Claude Nougaro, méritait bien une Intégrale à l'occasion des 10 ans de sa disparition. Grand amateur de jazz, de musique latine et africaine, jouant des mots avec la langue française, il s'est appliqué tout au long de sa carrière dans un insolite mariage des genres, à unir chanson française et rythmes.
Laurent Balandras révèle ici la grande et la petite histoire de 400 chansons, avec une érudition étonnante qui fait de ce livre une somme inégalable, recouvrant plus de 40 ans de carrière. Des chansons d'une richesse inépuisable, car Nougaro avait l'habitude d'y livrer beaucoup de lui-même, révélant son intimité au plus près.
Une intégrale passionnante, pour commémorer la disparition d'un géant de la chanson.

L’auteur :

Prix Coup de Cœur de l'Académie Charles Cros 2006 pour les livres, Les manuscrits de Serge Gainsbourg et Les manuscrits de Claude Nougaro.
En 1990 il est le plus jeune candidat reçu au concours de Radio France et devient animateur à Radio France Isère.
De 1996 à 1999 il est en charge de la programmation musicale de la salle du Sentier des Halles.
De 1999 à 2006, il devient directeur artistique d’Universal Music, spécialiste de la chanson française.
En 2004, il fonde avec Baptiste Vignol, le Salon du livre et de la chanson de Randan (Puy-de-Dôme).
En 2007, il monte sa propre société Balandras Editions et s'occupe, entre autres, d'artistes comme Olivia Ruiz, Emma Daumas, Caroline Loeb, les Ogres de Barback, Marie Nimier, les Weeepers Circus...
Il crée également la collection Musik chez Textuel et publie les livres de Zazie, Juliette, Arthur H, Lhasa, Olivia Ruiz…etc.

Interview :

Tu as déjà écrit sur Claude Nougaro. Qu’apporte ce nouveau livre sur lui ?

Jusqu’à présent, je m’étais plongé dans son processus de création au travers de ses manuscrits et de la publication des textes. Pour celui-ci, l’idée était d’éclairer l’œuvre en essayant de resituer et recontextualiser chaque chanson. J’explique de manière ludique pourquoi telle ou telle chanson a été créée ? De quoi parle-t-elle réellement ? Quel est le lien par rapport à l’ensemble de son œuvre ? Chez Nougaro, il y a deux parties : celle où il est auteur pour d’autres artistes et celle où il est auteur pour lui.

Tu racontes les histoires de près de 400 chansons. C’est une somme d’informations considérable à recueillir, donc une enquête longue et compliquée, non ?

C’est un travail qui n’est jamais fini. Je l’ai commencé il y a dix ans en bossant sur ses manuscrits. Je me suis rendu compte de comment pouvait évoluer un texte entre l’idée et sa fixation. J’ai aussi écouté beaucoup d’interviews dans lesquelles il raconte son processus créatif. Enfin, j’ai interrogé les gens avec ou pour lesquels il a travaillé. Comme tu le dis, c’est vraiment une enquête longue et minutieuse.

Nougaro faisait du jazz, de la musique latine, africaine aussi… quel était le Nougaro que tu préférais ?

Ça dépend des moments. Il y a un Nougaro très sombre, voire complètement noir, qui allait vraiment chercher en lui ses tourments, et celui-là, je l’adore. Il y a aussi un Nougaro plus lumineux qui ne me déplait pas non plus. Mais chez lui, ce n’est pas parce qu’il y a du rythme et que c’est lumineux que les textes sont forcément plus joyeux. Dans son œuvre, il y a des thèmes récurrents qui sont le temps qui passe, le manque de confiance en soi et ses tourments vis-à-vis des femmes. Souvent, il mettait en musique et il tournait en dérision ses complexes et ses problèmes psychologiques.

Peut-on dire que la musique lui a servi de psychothérapie ?

Oui, sûrement. C’est clair qu’il faisait une véritable introspection. Il y a une partie où il essaie d’être à la hauteur des poètes du 19e siècle qu’il affectionne particulièrement. À cette époque, ses textes étaient plutôt neutres, peu personnels en tout cas. Il a mis une dizaine d’années à trouver son style, mais dès qu’il a commencé à puiser en lui tous ses troubles obsessionnels, il a fini par livrer une œuvre dans laquelle il ne s’épargne rien. C’est amusant parce que tout ce qui faisait sa particularité est devenu universel.

Mais le personnage public était très pudique, non ?

Oui, c’est cela qui est paradoxal, parce que l’auteur était d’une impudeur hallucinante. Toutes ses chansons font réellement écho à ses états d’âme ou à des moments de vies très privées.

Pourquoi avoir passé beaucoup de temps de ta vie à parler de quelqu’un comme Nougaro  et à mettre en avant sa vie et son œuvre ?

Quand on plonge dans l’œuvre de quelqu’un, c’est que ça fait écho en soi, forcément. Quelque part, toute proportion gardée, je me retrouve dans ce gamin complètement déscolarisé qui est sauvé par la musique et par les mots. Évoquer Nougaro a un sens aujourd’hui, parce que nous sommes face à une génération de gamins que l’on dit déphasés par rapport à la lecture et à l’écriture. Je me dis que le fait d’avoir des exemples comme Nougaro, de quelqu’un qui va s’en sortir parce qu’il est curieux et qu’il a le goût des mots, c’est important. Il est un véhicule d’espoir.

On a fêté les 10 ans de sa disparition il y a quelques semaines. Est-ce qu’il manque à la chanson française et est-ce qu’il te manque ?

Moi, j’ai l’impression de vivre avec. Il est toujours présent. Les gens que j’aime et que j’admire, écrivains, chanteurs, auteurs, je vis avec eux. Quant à manquer à la chanson française, certainement. Mais il a ouvert la voie à beaucoup d’artistes. Il y a toute une génération d’artistes qui peut écrire en français sur du rythme, ce qui n‘existait pas avant Gainsbourg et Nougaro. Ils ont vraiment ouvert cette brèche-là.

Qui sont pour toi les Nougaro d’aujourd’hui ?

Des gens qui jouent avec le son, le rythme et la langue française, il y en a beaucoup aujourd’hui. Ça peut aller de Stromae à Camille en passant même par Mylène Farmer. Ça peut choquer que je dise cela, mais c’est une artiste qui jette ses états d’âme sur du rythme. Dans la toute jeune génération, quand je vois des gamins comme Bigflo et Oli, avec leur espèce de rythme afro urbain et un vrai souci de l’écriture et de la poésie, je ne peux m’empêcher de penser que ce sont des enfants de Nougaro.

Tu as toujours été un vrai découvreur de talents. Au départ dans des grandes maisons de disque et aujourd’hui pour ta propre société de production. Pourquoi as-tu monté en 2007, Balandras Editions ?

À la base, ce n’était pas du tout volontaire. Quand j’ai quitté Universal en 2005 pour écrire des livres, il se trouve qu’un an après mon départ, les artistes avec lesquels je travaillais m’ont appelé pour me demander de monter ma structure. Je l’ai fait parce que j’avais envie de continuer à travailler avec eux.

Tu fais quoi dans cette société de production?

Je développe deux parties qui sont à la fois l’accompagnement de jeunes talents, mais aussi beaucoup la défense du répertoire. Je travaille avec les familles de Mouloudji, de Bécaud, avec Les Ogres de Barback aussi. J’essaie d’avancer sur des répertoires qui existent et qui ont besoin d’être développés davantage.

 

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Laurent au Japon mars 2012 2.JPG


16/02/2015
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