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**Jean-Louis BELLATON


LA NUIT DES BOUGIES, roman de Jean-Louis Bellaton, Editions du Poutan

LA NUIT DES BOUGIES UN ROMAN DE JEAN LOUIS BELLATON EDITIONS DU POUTAN

                Un jour, prochain j’espère car pourquoi met-on tant d’années à reconnaître un grand personnage avant qu’il ne soit vieux ou mort – il y aura à Saint-Georges-de-Reines, une avenue Jean-Louis Bellaton ! Même si les honneurs ne sont pas sa tasse de thé !

                Qui mieux que Jean-Louis Bellaton petit-fils de paysans, aura autant aimé sa commune qu’il ne se sera battu toute sa vie pour préserver la beauté de sa campagne, les berges de la Saône, la nature toute entière, les traditions, le vin du beaujolais, que dis-je, du terroir !

                Médecin de campagne, il s’est cramponné poru mener à terme des études en ville, et son dernier ouvrage publié « La nuit des Bougies », magnifique et émouvant roman d’amour, de l’Amour conjugué à l’amour de sa campagne, le rappelle à chaque page !

                Médecin de campagne, sans autre ambition que de n’être que le médecin de SA commune ! Maire et conseiller régional dans le but de défendre LA TERRE, encore et toujours, JLB n’a eu de cesse, dans le même temps, que d’écrire sa passion, de fouiller dans le passé de la commune afin de trouver les origines de chaque pierre ou sentier !

                Au bout de ses pinceaux, il croque les fleurs, la nature, les paysages…qu'il expose parfois, peu souvent !

                JLB a toujours subjugué son auditoire, par ses multiples talents, mais surtout par sa passion, son incroyable modestie, sa volonté féroce parfois, de faire connaître les secrets de son terroi et de défendre l’environnement !

                Reneimois pur sang, JLB n’en n’a pas fini de nous éblouir et de nous émouvoir avec ses écrits sans cesse plus attachants, et vous dévorerez à nouveau, tout comme moi La nuit des bougies, roman publié par les Editions du Poutan. Vous vous imprégnerez de cette tranche de vie d’étudiant, au centre de la ville des lumières du 8 décembre, et finirez la larme à l’œil ! Vous ressentirez la nostalgie de sa vie campagnarde si, tout comme moi, vous avez eu des grands-parents issus de la terre qu’ils vos ont appris à aimer à la folie !

                Un immense merci à Jean-Louis Bellaton pour m’avoir fait rêver et pleurer…  et à Jacques Branciard ce jeune éditeur qui a pris le risque du choix d’un métier peu facile et qui, grâce à des auteurs aussi brillants, sortira vite du lot !

Marie-France ROUX BALANDRAS 24.02.2014

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24/02/2014
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JEAN LOUIS BELLATON : LES VENDANGES DES ANNEES 50

Suspendus à ses lèvres, les auditeurs écoutaient les souvenirs de ce petit-fils d’agriculteurs devenu médecin de campagne, puis maire de Saint-Georges-de-Reneins, conseil régional, auteurs d’ouvrages tels LES VENDANGES PAIENNES, UN 14 JUILLET 1944 au Cherche Midi, ou encore LA TRUITE SOUS LA LUNE aux Editions du Poutan.

 Nombre de ses textes sont publiées dans des revues, ou pas encore publiées, et ses toiles ne font pas toujours l’objet d’expositions, par manque de temps pour  celui qui est encore aujourd’hui, médecin dans son hameau de Nuits de Saint-Georges.

Académicien, Jean-Louis Bellaton est demandé pour des conférences et fait toujours le plein de salle de l’Auditorium. Les vendanges du début des années 50 était un sujet passionnant autant que passionnel pour nombre des auditeurs qui ont fait ainsi un bond en arrière de 50 à 60 ans ! Beaucoup d’émotion pour ceux qui ont le même vécu, et sont aussi contrits que le conférencier, «  de la mort des vendanges traditionnelles, de l’acharnement administratif, de l’excès de contrôles, des enfants qui ne peuvent plus gagner leur argent de poche, des retraités en nette diminution dans les vignes, des roulottes de gitans d’antan. Même si beaucoup de citadins peuvent encore apprendre ce qu’est le travail physique de la vendange, avant de se résigner, contraint et forcé lorsqu’en septembre 2004 près de chez lui, il entendit la première machine à vendanger bruyante et polluante qui travaille nuit et jour pour deux fois moins cher, sans état d’âme. Et de rappeler encore : « Le pain et les jeux du cirque annonçant la mort de Rome » !

Pour le plaisir de tous, Jean-Louis avait laissé une part belle à ses amis, en faisant diffuser des peintures d’Allain Renoux, et, pour le plus grand bonheur de la salle, entendre Régis Sanlaville à l’accordéon, piment de soirées de fin de vendanges qui n’ont plus guère cours aujourd’hui ! Dans les mémoires, il restait le banc des vendanges, le bal démontable de celui des Ouillères ou le Dancing de la Tallebarde tout comme les courses en sac les soirs de Revole ! Les amours de vendanges et les adieux déchirants ! 

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09/11/2013
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Lu pour vous : Jean-Louis BELLATON

Lu pour vous : Jean-Louis Bellaton

Histoires d’enfance par Jean-Louis Bellaton

         Jean-Louis Bellaton s’est fait un nom en   gravissant  seul tous les échelons dans son village natal qu’il n’a eu ce cesse de mettre en valeur au fil des ans, tout en foulant chaque sentier.  Médecin de campagne, maire de Saint-Georges-de-Reneins, conseiller régional, artiste-peintre, auteur dans diverses revues touchant à la défense de l’environnement, académicien, auteur de romans, nouvelles, essais dont certains ont été publiés, n’en finit pas d’étonner avec ce nouvel ouvrage « La truite sous la lune », incluant cinq histoires d’enfance. Perpétuel nostalgique de son passé à la campagne, de ses coutumes, des valeurs que l’on inculquait aux enfants, de cette vie saine préservant chaque herbe, feuillage, ruisseau, Jean-Louis trouve une nouvelle façon de rendre hommage à ce passé qu’il qualifie si habilement  de « monde perdu ».

            Toujours dépeints avec une poésie et un style incomparables, les contes magnifient le paysage autant que les personnages, dont ceux  de la campagne reneimoise, et l’on ressent à chaque ligne, l’émotion et l’amour de l’auteur. Plus encore, Jean-Louis n’a oublié aucun détail des scènes qu’il décrit avec une telle précision qu’il est facile de faire remonter ses propres souvenirs du « jour du cochon », de la traite des vaches, de l’unique chambre familiale comme celle de la ferme  de La Clayette, des chalets savoyards d’antan. Quel enfant n’a pas songé à remettre la truite pêchée sous la lune, dans cette belle rivière limpide d’alors, en écoutant des heures le murmure de la Vauxonne .

           Jean-Louis Bellaton ne cesse d’écrire pour le plus grand plaisir de ses inconditionnels  lecteurs. Hélas écrire ne suffit pas, encore faut-il être publié et pour cela contacter les éditeurs, lourd travail administratif fastidieux et ennuyeux. Par chance, le caladois Jacques Branciard, jeune éditeur, s’est aussi « pris en amour » dirait-on à Québec, pour l’histoire régionale qu’il apprécie de mettre en valeur. La truite sous la lune aux éditions du Poutan, est illustrée par le nom moins célèbre Allain Renoux et vendue en librairie à 17 €.

 
 


18/07/2013
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Jean-Louis BELLATON ardent défenseur de l'environnement

Médecin, peintre, écrivain, ardent défenseur des rives de Port-Rivière  :  Jean-Louis Bellaton

 

               Pour le docteur Jean-Louis Bellaton, médecin à Saint-Georges-de-Reins  dont les journées n’en finissent pas,  la vie s’articule autour de l’environnement.  

                Pour le médecin, les effets des pollutions chimiques entraînent de nombreux  cancers ; pour  celui qui fut maire pendant 19 ans les risques pour l’environnement  ont été  largement évoqués dans des ouvrages spécialisés, tout comme  l’amour de sa commune qu’il dépeint aussi bien avec ses tableaux qu’avec ses romans.

               Il est à l’origine d’une association environnementale qui œuvre depuis vingt ans sur sa commune, et ses  nombreuses démarches  se sont soldées par une grande victoire,  celle du classement de la partie Val de Saône Genouilleux – Saint-Georges-de-Reneins,  le 1er mars 2005.

                         Autant d’ingrédients qui font que l’Académie de Villefranche et du Beaujolais a sollicité Jean-Louis Bellaton à plusieurs reprises dont à nouveau  samedi 9 avril, pour le thème : « La Saône, sanctuaire écologique et paysager. »  Jean-Louis Bellaton n’a pas mâché ses mots en annonçant « l’assassinat programmé d’une rivière, la Saône », agressée par les hommes avec les pollutions chimiques, les dragages intempestifs qui emportent les roseaux protecteurs  en même temps que les trésors historiques, J.L. Bellaton  ne cessera  ses cris d’alarme, en attendant la sortie de son dernier ouvrage.

 Caladois, Reneimois, élus et anciens élus, les amis de Jean-Louis Bellaton se sont pressés nombreux et attentifs à l'Auditorium pour écouter la dernière conférence de JLB, samedi 9 avril 2011.

 

 Comme l'annonçait le nouveau président de l'académie Gérard Bacot en préambule, la fontaine du square Louvois à Paris, datant de 1839 symbolise quatre grands fleuves de France, La Seine, La Loire, la Garonne, La Saône de JLB en est le 4e à juste titre.

              Pour le conférencier, le fleuve représente bien autant que les côteaux du Beaujolais et ce cours d'eau, responsable d'inondations, il faut l'écouter, le respirer... Les crues revêtent une importance capitale, oxugènenent les fonds, sont nécessaire à la reproduction. Le poisson est d'ailleurs un indicateur écologique, car il a besoin d'eau saine pour survivre. Si on trouve encore ablètes, perches, peu de brochets, truite, etc.. bien des espèces ont disparu. Les berges, importants rideaux de végétation, stabilisent les sols.

             La pollution s'inscrit dans la durée, avec des produits que l'on ne connaît pas encore et qui en remplacent d'autres. Les permis de construire ont été délivrés sans que l'on s'inquiète d'abord de la station d'épuration...

                 Au début du 20e siècle, les pêcheurs vivaient de leur pêche, et logeaient sur leur bateau une bonne partie de l'année, jusqu'en 1950/1960 où la rivière était encore poissonneuse.

                 Les roseaux ont été rasés profondément par les dragueurs, laissant des trous béants et dangereux pour les pêcheurs ;  les services de navigation ont fermé les yeux sur cette situation ! Des trésors historiques ont été emportés...

          La génération des années soixante pouvait encore se baigner en Saône sans risque, et un lien social important a été enlevé aux riverains : la magie des pique-niques et des baignades, les guinguettes...

          On assiste à une relative prise de conscience bien tardive, au désespoir du conférencier.....

 

MF BALANDRAS mfbalandras@msn.com

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10/04/2011
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