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FEMMES BATTUES...UNE ADMINISTRATION IMPITOYABLE POUR LE "CLASSE SANS SUITE" et marre d'être impuissante

Mais oui, j'ai trouvé sur le papier, toutes les bonnes intentions dont l'enfer est pavé....la réalité est bien au-delà, car non seulement les femmes ont du mal à se faire aider, mais dans la mesure du possible et malgré les risques pour vous, il faut qu'elles soient accompagnées en se rendant dans les services administratives diverses ! J'explique : Dans un état second, vous êtes totalement amochée, vous allez à l'hopital, on vous met en ITT car il faut que l'on vous soigne, et quelques semaines plus tard, vous apprenez, alors que vous vous êtes pourtant sauvée mais qu'il vous a rattrapée et flanqué une seconde bordée de coups, QUE VOTRE PREMIER  DOSSIER EST CLASSE SANS SUITE !!!!! 

 

Vous retournez porter plainte, après cette seconde raclée, puis après que  vous ayez pu enregistrer ses appels vous menaçant de mort ET  en employant ces termes, car avec les procédures on joue sur les mots, et on vous dit que votre dossier se trouve dans une pile avec des anciennetés de 18 mois !!!

 

ALORS OUI IL FAUT QUE LES FEMMES SE SERRENT LES COUDES DE PLUS EN PLUS ET OBTIENNENT QUE LA LOURDEUR ADMINISTRIVE SOIT MISE DE COTE EN CAS D'URGENCE...CAR SI VOUS APPELEZ LE PROCUREUR, depuis chez SAINT PIERRE, en lui disant que vous êtes le "sans suite n° 25 250" mais que le salopard lui, ne vous a pas ratée malgré vos appels au secours, LA CONCLUSION EST QUE  VOS ENFANTS N'ONT PLUS DE MERE...

 

Déjà une jeune maman  dans mon entourage, j'aimerai bien ne pas faire que des enterrements et que la JUSTICE ne soit pas qu'un VAIN MOT !

 

 

1.Intervenez autant qu'il est possible de le faire

Si une femme battue se confie à vous ou que vous êtes témoin de violences à son encontre, il n’est pas toujours facile d'intervenir :

  • d’une part, l’auteur des violences peut se retourner contre vous ;
  • d’autre part, il peut mal réagir et se retourner contre la victime.

Mettez la personne agressée en confiance

En n’intervenant pas directement, vous ne serez pas pour autant coupable de non-assistance à personne en danger. Cependant, votre responsabilité morale peut être engagée si vous ne faites rien.

  • Avant tout, il est primordial de mettre la victime en confiance.
  • Parlez-lui, dites-lui qu’elle peut se faire aider par des associations spécialisées.
  • Proposez-lui votre témoignage.

Tournez-vous vers des spécialistes en mesure de protéger les femmes battues

Le mieux est de faire intervenir des spécialistes. Vous pouvez appeler :

  • la police ou la gendarmerie en composant le 17 ;
  • le 3919 « Violences conjugales info » – ce numéro anonyme et gratuit vous conseillera sur l’attitude à adopter ;
  • le 116 006 – ce numéro anonyme d'aide aux victimes permet de bénéficier d'une aide et d'être orienté vers différents réseaux associatifs spécialisés.
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2.Aidez une femme victime de violences conjugales à avoir un soutien psychologique

La peur, un sentiment de honte et de culpabilité conduisent les femmes victimes de violences à l’isolement. Se confier à des proches, à un professionnel (un médecin, une assistante sociale, un avocat, etc.) ou à une association spécialisée leur permet de sortir de leur calvaire. Car briser le silence est la première étape qu'une femme battue doit franchir pour faire reconnaître sa situation et se faire aider.

Pour obtenir un soutien psychologique, elle peut recourir à différentes possibilités.

Un numéro dédié

Proposez-lui de téléphoner au 3919, numéro d’information anonyme et gratuit qui dirige les victimes vers des associations locales.

Si elle n’ose pas, proposez-lui d’appeler avec elle et de l’accompagner.

Un site dédié

Stop-violences-femmes.gouv.fr est un site officiel mis en place par le Gouvernement. Il recense des informations générales et donne les coordonnées d’associations spécialisées.

En parler à un médecin

Il est également possible, pour une femme victime de violences conjugales, de s'adresser à un médecin, qui lui remettra un certificat médical faisant état des blessures.

  • Proposez à votre amie de prendre rendez-vous et de l’accompagner.
  • Rappelez-lui que le médecin est tenu au secret médical : il est là pour l’écouter et la conseiller, mais il gardera ce qu’elle lui dit pour lui.
  • Il pourra, en cas de détresse psychologique, l'orienter vers des thérapeutes spécialisés.
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3.Accompagnez une femme battue dans sa recherche d'hébergement

Pour fuir les coups, une femme victime de violences peut vouloir quitter le domicile conjugal.

  • Conseillez-lui, dans ce cas, de le faire le matin plutôt que le soir, et en début de semaine plutôt que juste avant le week-end – elle évitera ainsi de se retrouver seule lorsque les services sociaux sont fermés.
  • Si ni vous ni une autre personne de proche ne pouvez l'héberger, orientez-la vers un centre d’hébergement ayant pour vocation d'accueillir les personnes en difficulté.
    • L’association SOS Femmes recense toutes les adresses par département.
    • Téléphonez au 01 40 33 80 60, 
du lundi au vendredi de 7 h 30 à 23 h 30 et le samedi de 10 h à 20 h, 
ou consultez le site www.sosfemmes.com.
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4.Aidez une femme battue à trouver des aides financières et juridiques

Pour fuir un conjoint violent, il faut pouvoir être autonome financièrement. Souvent, les femmes battues n’osent pas partir car elles sont totalement dépendantes de leur partenaire.

Il est donc important d'encourager votre amie ou connaissance dans sa recherche d'aides financières.

Les aides sociales

Conseillez-lui de prendre rendez-vous avec une assistante sociale et sa caisse d’allocations familiales : elle pourra obtenir, selon sa situation, l’allocation personnalisée au logement (APL) et le RSA.

Vérifiez aussi qu'elle a souscrit un contrat de protection juridique auprès de son assurance habitation ou de sa banque.

Les structures d’aides aux victimes

Dans les Centres d'informations aux droits des femmes et des familles (CIDFF), des juristes accueillent, renseignent et orientent les femmes. Les adresses par département sont disponibles sur le site www.infofemmes.com.

Il existe également des associations d'aide aux victimes présentes dans chaque département.

  • Renseignez-vous auprès de la mairie ou au 08 842 846 37.
  • Vous pouvez aussi prendre contact avec l’association Avocat Femmes et Violences (AVF), qui propose des permanences téléphoniques les lundi, mardi et jeudi de 15 h à 19 h ; composez le 0820 203 428 (numéro vert).

Certains commissariats ont des cellules de violence intrafamiliale (VIF) ou des permanences d’associations de victimes de violences.

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20/07/2019
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