CALADINFO

CALADINFO

0230 - COMMERCANTS CALADOIS


RUE DE TARARE DES COMMERCES DE GLEIZE A LA GARE

Depuis le rond-point du bas de Limas et de Gleizé, jusqu'à l'embranchement avec la rue de Thizy, la discrète rue de Tarare regorge de commerces ouvrant aussi le dimanche où jours fériés comme le bureau de tabac journaux française des jeux PMU et la boulangerie,  ces deux derniers  ayant été rachetés plus récemment !

 

Dans ce quartier, dont la ville est faite, chacun apprécie le centre Leclerc, puis bien plus loin cafés et café restaurant, la grande pharmacie qui fait l'angle avec la rue montant sur belleroche, le tatoueur, le bistrot, l'atelier coiffure, le bureau de tabac, la boulangerie, l'auto école auto-moto, ou encore à l'angle suivant la pizzéria...sauf oubli !

 

Les clients sont des habitués mais aussi tous ceux qui voient de loin les néons dans cette rue très passagère, dans laquelle après l'angle de la pharmacie on circule seulement en sens unique, permettant aux clients de se garer assez facilement !

 

Alors bienvenue dans cette rue de Tarare !

 

rue de tarare 1.jpg

rue de tarare 3.jpg

 

auto ecole.jpg

 

boulangerie heures ouvertures.jpg

 

atelier coiffure.jpg

 

le bar.jpg

 

tabac.jpg

 

 


02/01/2019
0 Poster un commentaire

LA DROGUERIE CENTRALE A OUVERT SES PORTES RUE PAUL BERT

Rue Paul depuis le 1er décemb re, LA DROGUERIE CALADOISE, soit 350 m2 de local, a ouvert ses portes à l'angle rue Barmondière, rue Paul Bert ! Une pure merveille pour les caladois et une caverne d'Ali Baba dans laquelle on trouver forcément son bonheur ! Une table à repasser, des planches de bois, clous, vis, de la peinture, des toiles cirées, des rideaux, mais aussi de la mercerie, de la vaisselle : plats, couteaux, casseroles, assiettes cartons, guirlandes de Npël... des espaces clairs et lumineux, une belle idée que cet espace dont les produits manquaient cruellement en centre ville, alors bravo et longue vie à la DROGUERIE !

droguerie 00.jpg

droguerie 1.jpg

droguerie 2.jpg

dr 3.jpgdr 4.jpg
dr 5.jpg

ALORS CE 8 DECEMBRE 2018 c'est le moment de venir vous promener dans la ville magnifiquement décorée, et de faire le tour de la boutique, elle en vaut la peine !


08/12/2018
2 Poster un commentaire

Si Villefranche m'était conté : PATISSERIE CHOLLET

chollet été  2013.jpg

LE PROGRES VILLEFRANCHE ETE 2013


01/07/2015
0 Poster un commentaire

Lingerie Eymin depuis 1935 à Villefranche

Eymin,  de corsetterie en lingerie depuis  1935

Jeanne Eymin corsetière de son état, a acheté l’actuelle boutique tenue par Marie-Françoise le 1er novembre 1935, avec les murs qui affichaient alors 175 rue nationale. La maman de Pierre Eymin plus connu sous le vocable de  « Toto Eymin », fabriquait ses corsets sur mesure, l’atelier étant intégré à la boutique qui représentait 1/3 environ de la superficie  actuelle du magasin. Les  corsetteries proposaient également des bandages herniaires, des ceintures médicales, des corsets et gaines élastiques en tous genres et sur mesures, des bas à varices. Marie-Françoise a gardé jalousement le mannequin de l’époque, dodu à souhait, sur lequel sa grand-mère disposait les modèles.

Juste à côté se souvient Pierre, un marchand de tissus,  d’un côté et à la place d’Yves Rocher, l’épicerie centrale , par la suite  la maison Miguet. En face la Librairie Bâche et  la charcuterie Geay.

Le 8 décembre 1957, Jeanne passe le relais à la belle-fille Yvonne qui travaille alors à la Blédine, mais aime la mode et le contact avec la clientèle. Pierre et Marie-Françoise fille d’Yvonne et Pierre, clament en chœur : « Nous sommes passés d’une boutique du Moyen Age à l’ultra moderne très avant-gardiste où on mettait des faux plafonds, des couleurs violines, en repensant totalement la boutique devenue Lingerie, dans un espace comprenant le magasin et l’atelier. Une partie de l’arrière-boutique, avec sa porte donnant sur l’allée voisine, m’a servie de bureau puisque j’étais correspondant permanent du Progrès, première adresse  officielle de ce quotidien,  rappelle Pierre. »

C’est en 1989 que Marie-Françoise reprend la succession de la lingerie, dans un espace comprenant cette fois la totalité de la boutique, en faisant ressortir les magnifiques voûtes, apparats de certains  commerces caladois, réaménagement réalisé par sa maman au début des années 80. Aujourd’hui la lingerie est résolument moderne, avec l’affichage de la marque Ligne S représentant le groupement d’achats de détaillants indépendants en dessous féminins.

Eymin 001.jpg
Eymin fin 70.JPG
La Claire  Eymin 002.jpg


26/08/2013
0 Poster un commentaire

Commerces caladois : ROLIN

Comme vous l'avez remarqué, j'ai commencé une série sur le Progrès, sur ces commerces caladois, qui ont fait le renom de notre calade, avec sa rue nationale très commerçante, qui rejoignait alors Paris à Marseille en passant par Lyon ! Avant la création du marché couvert inauguré en 1934 par le maire  Armand Chouffet, création qui sera largement fêtée en 2014, le marché se tenait à même les boutiques, sur la rue nationale ! Tout comme la foire aux bestiaux de la Burie !

La Bonneterie  Rolin des années 20 est devenue Boutique Rolin

« Créée en 1920, Bonneterie signifiait industrie de la maille, tels chemises, tricots, pulls, sous- vêtements, chaussants. La Bonneterie Rolin fut boutique mixte jusqu’à la fin des années 1990. », souligne Didier Rolin l’actuel successeur.

C’est en 1920 que Louise et Joanny Rolin ont ouvert la Bonneterie a son emplacement actuel de la rue nationale. Leur fils Claude reprit la suite avec son épouse Yvette jusqu’en 1985, date à laquelle Didier assure le relais en travaillant avec ses parents de 1985 à 1987.

« En 1987, nous avons réalisé de gros travaux d’aménagement, puis ensuite en 2008. La boutique était de moitié à l’origine, les dépendances  du stockage occupant le reste. Puis en 2000, j’ai opté pour la Boutique Rolin avec des produits uniquement pour hommes, reprend Didier. Ma sœur Christine Beauchamp a bien voulu avec moi, succéder à nos parents puisqu’à notre époque, la continuité dans le commerce, était systématique. Nous sommes restés ensemble de 1987 à 2008. Nous sommes une famille de quatre enfants et j’avais pour ma part, fait des études pour obtenir un BTS de gestion, et je suis resté sur Lyon pendant cinq ans. Lorsque la question de la succession s’est posée, nous étions deux à vouloir relever le défi.  Ce métier n’est pas simple car il a évolué rapidement, avec des marques qui fleurissent et disparaissent aussitôt ! »

Bien plus de franchisés et des enseignes disparues dans le quartier

« A la place de Riu, les vêtements Twenty ont tenu leur enseigne une bonne trentaine d’années. Le caoutchouc caladois fut aussi emblématique de la rue nat. A la place d’Addict nous avions une pharmacie, ainsi que les Jeans Cayenne de la maison Gallice autre entité caladoise. La charcuterie Serraz a disparue. La parfumerie qui donna sa place d’abord à Yves Rocher avant que ne s’installe One Step, font que l’on a parfois du mal à s’y retrouver. La rotation avec les franchises est telle, que nous n’avons pas le temps de les connaître, même si nous restons plutôt solidaires. D’autre part, les efforts de créations de parkings ne sont pas négligeables, mais le réaménagement des rues transversales comme la rue Grenette, supprime d’autres places. Le consommateur a gardé le réflexe valable pour la petite ville d’antan, mais n’a pas saisi que Villefranche s’est terriblement agrandie et que l’on ne peut plus se garer devant la porte. Cela pénalise le commerce de la rue nationale,  les acheteurs préférant les zones industrielles et leurs parkings!  déplore Didier Rolin»

 Bonneterie Rolin en 1955.JPG

 


18/08/2013
0 Poster un commentaire