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MICK MICHEYL FOR EVER : mon petit musée personnel en ce 16 mai 2019

Mick dans l helico au mont brouilly.jpg

 

Mick était invitée chaque année par les Amis du mont brouilly et, comme elle aimait le sensationnel, avait fait un triomphe en arrivant en hélicoptère, mais attachée à un lien qui lui sciait la main...mais a souri jusqu'au bout...Une année, nous étions ensemble, avec sa "cour", pour pique-niquer, c'est elle qui m'avait prise en photo avec mon énorme chapeau..photo que ma fille a gardé ! Elle ne cessait de photographier, à tel point que je lui demandais : "mais tu prends quoi au juste" ! "chut ! les plus gros culs de dos....car pour aimer la rigolade, elle n'avait pas son pareil !

Mick Dieu est-il bien dans ma peau.jpeg

Très croyante, d'ailleurs elle ne terminait plus ces dernières années, que par cette  phrase : "De tout mon coeur, je prie pour toi !"Ce livre photos de toutes ses rencontres et de son parcours, elle y tenait beaucoup ! Pour faire un appel du pied à Dieu ????? Elle a aidé matériellement bien du monde pendant des années, car elle ne supportait pas de voir les gens malheureux ! Un jour, elle m'avait fait poster un paquet de lettres pleines de chèques...je n'en revenais pas !!! "Ils ne finiront pas le mois si je ne les envoie pas, me dit-elle, et ma secrétaire est furieuse, alors je me cache !"

Mick Elle avait choisi les Dryades.jpg

 

Une page de son livre : Les Dryades ! où elle fit des réceptions somptueuses pour quelques privilégiés, dont je fis partie avec mon fils Laurent ! Les Dryades devinrent un lieu de talasso très prisé ! Repas gargantuesque, spectacle Michou, feu d'artifices....la fête encore et toujours avec Mick, je vais rechercher mes photos...pas toutes classées...

Mick 6 juin 1993 Belleville.jpg

Belleville 1993 spectacle pour EUREKA ! Laurent avait voulu que nous chantions UN GAMIN DE PARIS...et elle nous a rejoint sur scène...Laurent et Sandrine avait organisé cette soirée au profit d'EUREKA...Sandrine a oeuvré très longtemps pour eux et poursuit avec son spectacle SAMUEL....

Mick premier petit fute salle des fresques.jpg

MICK savait être une amie, elle nous suivait partout et toujours à nous féliciter......Elle fut avec moi pour la première sortie du PETIT FUTE salle des fresques à l'UIVB, puis au BAR VICTOR HUGO pour la sortie collector de l'année suivante où nous avions entonné Le Gamin de Paris à son arrivée avec ma fille, ma nièce Magali...., la musique jouée par DANIEL BEURET et JOSY...Bernard PERRUT était venu en renfort....

 

Bien d'autres souvenirs de ses expositions comme au hameau du vin, je vais chercher les photos...à Lyon...j'ai juste ragé de ne pouvoir aller avec elle à Monaco, car j'y avais alors mon plus gros client, mais hélas j'ai du modifier mon planning...j'en étais malade, mais mon patron ne me payait pas pour faire du show biz ! Déjà que j'avais pris une journée sans solde pour passer à AUJOURD'HUI MADAME.....avec la grimace du boss ....

En février  2017, Benjamin m'avait autorisée à faire une page sur MICK pour LE NOUVEAU, le mois de son anniversaire, mon petit clin d'oeil amical...j'étais aux anges, sauf qu'il n'y eut pas mes photos persos...mais bon !!! ça ne marche pas à tous les coups !!!

MICK LE NOUVEAU 2017.jpg

 

Ce journal de l'hôtel qui vait accueilli à Paris la horde d'amis de Mick pour fêter ses 80 ans, où elle avait invité mon fils Laurent BALANDRAS, parisien depuis quelques années, je dois être une des rares à l'avoir.....

 

80 ans de Mick.jpg


17/05/2019
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VILLEFRANCHE DETIENT LA PLUS BELLE DES RICHESSES : SON TISSU ASSOCIATIF

Le Forum des associations : place des arts, les cordeliers, les jardins de la mairie, a permis à 130 associations de tenir des stands abrités, en ce samedi 11 mai 2019, malgré une météo peu engageante, mais qui s'en souciait ?

 

Parmi ces structures, on pouvait naviguer entre sport, culture, social... selon des vœux exprimés il y a quelques mois, rappelant s'il le fallait, que dans ces 130 associations, sans compter celles qui n'ont pu se déplacer, des centaines de bénévoles sont présents au quotidien, plusieurs fois par semaine, par semaine ou par mois, pour le BIEN PUBLIC !

 

Alors oui, la ville peut être fière de ses citoyens qui au-delà du temps consacré, ont à cœur d'organiser la fête du foot le 23 juin au plan d'eau de bordelan avec le Racing Club de Béligny, de 11 h à 20 h ! D'autres aimeront savoir que CALADE ECHECS fondée en 1991, a formé ses champions du Rhône, de ligue... a conduit des finalistes en coupe de France mixte, mais forme toujours, à l'espace Barmondière salle 6, tous les samedis le matin jeunes ou débutants, les mercredis, les vendredis soir pour les adultes avec initiation dans les écoles : www.calade-echecs.com et tél 04 74 62 14 02. Que chez Equilibr'emoi on attend tous les courageux le dimanche matin place des arts à 10 h pour une séance gratuite de gym douce, entre autres (voir page NADJETTE GUIDOUM de mon blog « www.caladinfo.com »). Que la Fnath est toujours présente pour les accidentés de la vie 338 rue des remparts le lundi 9 h à 11 h et mercredi 17 à 19 h : contact@fnath69.asso.fr, si vous êtes victime d'un accident de travail, d'une maladie professionnelle, d'une maladie ou d'une affection de longue durée, d'une invalidité ou d'un handicap...ORA : oser Réussir Agir est une association de bénévoles au service des demandeurs d'emploi : 06 16 55 35 17 ou 06 21 08 05 58 -

Dans le quartier de belleroche c'est à ADAEAR 261 rue commandant l'herminier que La Croix Rouge donne des cours d'alphabétisation les mardis et jeudis aux mineurs isolés 16/18 ans, laquelle structure dispose de trois appartements sur le quartier.Elle donne également des cours au Foyer Le Tournesol rue Ernest Renan aux 14/16 ans.

Le plaisir de retrouver parmi tous les autres, le stand de l'interclasse, celui du Théâtre Pèle-Mèle, de La vague des Livres en beaujolais lvdl69@yahoo.fr : www.lavaguedeslivres.com où j'ai pu rencontrer le nouveau président Bertrand Lamure...et j'ai donc pris ma cotisation 2019, après quelques minutes de discussions sur le passés et enfin l'avenir puisque le salon se tiendra les 4/5 avril 2020 !

Le comité de défense des locataires de belleroche a eu ses moments de satisfaction au cours de la journée, avec quelques locataires descendus nous rejoindre, et apprécier l'intérêt des visiteurs ! Il va de soi que j'ai oublié beaucoup de monde, et rencontré furtivement Anne DELANNOY, présidente de l'ASAFPI qui tenait aussi un stand...ma copine Tina voisine du quartier, Le CAJV comité des associations de jumelages, l'OCV office culturel de Villefranche, etc...etc... quelques photos complètent ce court résumé !

 


11/05/2019
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ON VOTE POUR ???? QUE FAIT-ON AU PARLEMENT EUROPEEN NOUS DONNANT UNE BONNE RAISON DE VOTER ????

Comme vous je me suis longtemps demandé ce que fichaient nos 74 députés européens à Bruxelles, compte tenu du fait que l'on n'entendait parler d'eux uniquement à la veille d'une élection qui ressemble davantage à une foire d'empoigne qu'à un souhait réel de défendre cette paix de 74 années...le politique voulant surtout être élu, sa carrière ou future carrière étant l'enjeu principal.... et nous dans tout cela ? Alors oui, pour la France, sont évoqués au Parlement : le chômage emploi croissance ; dette budget finances publiques ; fiscalité impôts ; finances extérieures, compétitivité, pouvoir d'achat, temps de travail, santé, retraites, dépendance, logement, pauvreté, exclusion, laïcité, écoles et universités, égalité, justice, sécurité, immigration, institutions, numérique, décentralisation, mondialisation, etc....et enfin dans un contexte général la politique agricole commune, les frontières,........Mais en fait, ce qui prime dans les discours et je vous jure que je tends l'oreille, ce sont surtout les  grandes phrases, en dehors du fait que c'est moi le meilleur : sur la verticalité, l'horizontalité, le choix entre le progressisme et le populisme.....( j'abrège),.....non mais sérieux, ça parle ça au citoyen lambda qui dès le 15 du mois attend le début du mois suivant, avec ses 11 millions d'habitants de logements sociaux répartis sur 6 millions de logements parmi les 35 millions du sol français .......Oui mais les discours en général  écrits et récités, sous le questionnement des  médias à sensation, d'une manière  surtout comprise par des élites ! Comme si notre vote ne comptait pas vraiment....

 

Pourtant, même un autodidacte a compris l'importance du tri des déchets et en majorité utilise les bons containers, composte s'il a un jardin, utilise les produits de grand-mère comme le vinaigre blanc ou le bicarbonate.., économise sur l'eau et l'électricité plus facile à faire dans un T 2 que dans un immeuble particulier, prend les bus les trains parce qu'il n'a pas les moyens de circuler en voiture ! Je vous assure, mesdames, messieurs les politiques que lorsqu'on nous explique clairement les choses, en se mettant à notre niveau, nous sommes tout à fait capables de comprendre !  Nous lisons aussi, beaucoup plus que vous ne pensez peut-être !!!

 

J'ai relevé 19 pages sur le site : www.viepublique.fr selon mon intérêt personnel, ce qu'on fait aussi au Parlement  par rapport à la politique de la ville,  chaque pays ayant ses problèmes équivalents aux nôtres.. de sérieuses  fouilles s'imposent car ce n'est pas un sujet majeur et pourtant l'insécurité part bien de la base, de ce que l'on apprend dès la maternelle ! J'ai appris l'éducation civique et la morale toute petite, tout comme les chants patriotiques,  et ça vous reste collé à la peau, pas à  vous...à vous donc d'aller sur le dit site et de choisir vos propres centres d'intérêt !

 

Www.viepublique.fr

La composition du Parlement européen 2014-2019   le 15 juillet 2014

L’élection des députés au Parlement européen de mai 2014 a été la première à être organisée selon le traité de Lisbonne. Celui-ci limite à 751 le nombre des membres du Parlement européen, au lieu de 766 pour la législature 2009-2014, soit 15 sièges de moins. Par ailleurs, un seuil minimum de 6 députés par État membre est prévu, chaque pays ne pouvant disposer de plus de 96 sièges (art. 14 TUE). Douze pays ont donc perdu un siège, l’Allemagne en perdant trois.

FRANCE : 74 sièges - SUJETS EVOQUES :

Chômage, emploi, croissance

Dette, budget, finances publiques

Fiscalité, impôts, redistribution

Commerce extérieur, compétitivité

Pouvoir d’achat, temps de travail

Santé

Retraites

Dépendance

Logement

Pauvreté et exclusion

École, université, formation

Laïcité

Égalité hommes-femmes

Justice

Sécurité et délinquance

Immigration

Institutions

Décentralisation

Environnement et développement durable

Ère du numérique

Culture

Mondialisation

Union européenne

Présence française dans le monde

Environnement et développement durable

Une démarche pleinement sociale

Le développement durable prône une croissance sobre et équilibrée qui ne laisse personne sur le bord du chemin. Ses enjeux dépassent donc le seul cadre environnemental et relèvent aussi d’une démarche de justice sociale. Cette dernière est rendue plus impérative par la crise financière et économique mondiale actuelle et pose la question du choix de société.

Un souci d’équité

La loi du 17 août 2015 sur la transition énergétique comporte une dimension sociale importante. Elle garantit « la cohésion sociale et territoriale en assurant un droit d’accès de tous les ménages à l’énergie sans coût excessif au regard de leurs ressources ». Elle s’attache en particulier à lutter contre la précarité énergétique des logements vétustes souvent habités par les personnes les plus démunies.

Des applications très diverses

La prise en compte de cette dimension sociale conduit à statuer sur des questions qui n’ont pas une finalité exclusivement environnementale. La France a adopté en février 2010 un pacte de solidarité écologique qui repose sur trois valeurs : solidarité, liberté et citoyenneté. Le développement durable est ainsi facteur de cohésion sociale, créateur d’emplois et prend en compte l’amélioration des conditions de travail.

Le commerce équitable, une apparente contradiction

› › › Il s’agit d’offrir de meilleures conditions commerciales aux producteurs marginalisés (notamment ceux du Sud), en sécurisant leurs droits. La Charte française pour le commerce équitable de 1997 engage notamment à refuser l’exploitation des enfants, à travailler d’abord avec des producteurs parmi les plus défavorisés, à contractualiser des garanties portant sur le prix et la qualité des produits, etc. Pratique encore marginale, le commerce équitable tente de concilier l’inconciliable (la compétition et la solidarité) et d’éviter les inconvénients de l’aide classique.

La grande distribution contre le gaspillage alimentaire

› › › Chaque Français jette par an entre 20 à 30 kg d’aliments (dont 7 kg encore emballés), soit l’équivalent de 12 à 20 milliards d’euros pour l’ensemble du pays. En ce qui les concerne, les acteurs de la grande distribution ont désormais obligation de se conformer à la loi « anti-­gaspillage » du 11 février 2016. Celle-ci prévoit l’interdiction de détruire les invendus alimentaires consommables et la généralisation des conventions de dons pour toutes les enseignes de plus de 400 m2.

Le saviez-vous ?

› › › Depuis 2010, le Fonds national d’aide à la rénovation thermique (FART) des logements privés aide les propriétaires les plus modestes à réhabiliter leur logement et ainsi à économiser sur leur facture énergétique. En 2017, il a accordé plus de 100 millions d’aides.

                                                            pauvreté et exclusion

8,9 millions de pauvres en 2015

Ils représenteraient 14,2 % de la population française en 2015 contre 13,8 % en 2013 (Insee). Malgré tout, depuis 2005, leur nombre augmente progressivement. Le seuil de pauvreté était évalué en 2015 à 1 015 euros par mois pour une personne seule. Il correspond à 60 % du revenu médian, qui partage la population en deux effectifs égaux, la moitié disposant de revenus plus élevés et l’autre moitié de moins. En 2015, il était de 1 692 euros par mois pour les personnes vivant dans un ménage.

Des jeunes, des familles monoparentales et des travailleurs précaires

Selon l’Insee, en 2015, 2,8 millions d’enfants vivaient sous le seuil de pauvreté. Les familles monoparentales sont aussi fortement touchées : 32,7 % de leurs membres sont pauvres. Le nombre de travailleurs pauvres (intérim, temps partiel…) a également augmenté depuis 2004 (7,8 % des actifs en emploi en 2015, selon l’Insee).

Plus nombreux au Nord et dans le Sud

Selon l’Insee, en 2012, le taux de pauvreté dépassait les 20 % dans les régions Corse, Nord-Pas-de-Calais-Picardie, Paca, Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. Mais c’est dans le département de la Seine-Saint-Denis qu’il est le plus élevé avec un taux de 26,9 %. Outre les Yvelines (8,9 %), les plus faibles taux de pauvreté (moins de 10 %) sont observés notamment en Loire-Atlantique, Ille-et-Vilaine ainsi qu’en Savoie et Haute-Savoie. Les différences de richesse ont été atténuées par le nouveau découpage des régions de 2015 qui en a diminué le nombre et donc augmenté la taille. Toutefois, les taux de pauvreté restent très disparates d’une région à l’autre.

Quelle mesure de la pauvreté ?

› › › En France et en Europe, la pauvreté est évaluée en référence (ou relativement) aux modes de vie et à la répartition des revenus propres à chaque société. On parle de pauvreté monétaire relative. Le seuil de pauvreté est donc fixé à 60 % du revenu médian. Un débat existe cependant sur le pourcentage à retenir : 50 % ou 60 % de ce revenu ? En effet, avec un seuil établi à 50 % du revenu médian (846 euros mensuels en 2015), on ne comptait plus que 5 millions de personnes pauvres en France.

Pauvres, donc mal logés ?

› › › Les personnes pauvres accèdent difficilement à certains droits fondamentaux. En particulier, la part des dépenses de logement dans le budget des familles n’a cessé d’augmenter ces dernières années. Pour un nombre grandissant de ménages aux revenus les plus faibles, cette part atteint plus du tiers de leur budget, laissant à plus de 5 millions de personnes (en 2013) un niveau de vie résiduel insuffisant. Selon le rapport 2017 sur l’état du mal-logement en France de la Fondation Abbé Pierre, 493 000 ménages étaient concernés par des impayés de loyers ou de charges en 2013 contre 289 000 en 2002.

Toujours plus de dettes ?

› › › En 2016, 194 194 dossiers de surendettement ont été déposés auprès de la Banque de France contre 217 302 en 2015. L’endettement moyen par dossier s’élevait à 41 650 euros (Banque de France).

Le rôle des associations et de l’aide sociale

Des minima sociaux sont versés, principalement le revenu de solidarité active (RSA, 550,93 euros au 1er avril 2018 pour une personne seule sans revenus d’activité), l’allocation de solidarité spécifique (16,48 euros par jour à taux plein) et l’allocation adulte handicapé (au maximum 819 euros mensuels au 1er avril 2018). Des centres d’hébergement accueillent aussi les sans-abri. Des associations et organismes sont très actifs dans la lutte contre la pauvreté. Les Restos du cœur ont distribué 135,8 millions de repas au cours de l’année 2016.

Un engagement européen

Dans le cadre de la Stratégie « Europe 2020 », une plateforme contre la pauvreté et l’exclusion a été lancée en 2010. Elle prévoit des mesures concernant, par exemple, un revenu minimum, l’accès à un compte bancaire, aux soins de santé ou au logement pour les plus démunis… Mais la pauvreté est demeurée au même niveau en Europe ces dix dernières années, tendant même à s’aggraver avec la crise.

Et français

Le 17 octobre 2017 a été lancée une concertation avec l’ensemble des acteurs pour définir une nouvelle approche en matière de pauvreté : se concentrer sur la « prévention » et l’« investissement social », cibler les efforts sur l’enfance et la jeunesse. Une stratégie gouvernementale sera élaborée à partir des propositions des groupes de travail mis en place. Une délégation interministérielle à la prévention et à la lutte contre la pauvreté des enfants et des jeunes, créée en octobre 2017, mettra en œuvre cette stratégie.

RSA et prime d’activité

› › › Le RSA s’adresse aux plus de 25 ans sans ressources et le RSA jeune aux jeunes de 18 à 25 ans en situation de parent isolé ou ayant travaillé deux ans sur les trois années précédant leur demande. Il garantit un revenu minimal (550,93 euros pour un célibataire sans enfant au 1er avril 2018). De plus, depuis le 1er janvier 2016, la prime pour l’emploi (PPE) est versée dès le premier euro d’activité aux jeunes actifs dès 18 ans qui touchent de faibles revenus.

Risque de pauvreté ou d’exclusion dans l’Union européenne

› › › En 2015, 118,8 millions (23,7 %) d’Européens (UE à 28) étaient menacés par le risque de pauvreté (60 % du revenu médian) ou d’exclusion sociale. Mais les situations diffèrent selon les pays. En 2015, la République tchèque (14 %) et la Suède (16 %) connaissaient les taux les plus faibles. La Grèce (35,7 %), la Roumanie (37,4 %) et la Bulgarie (41,3 %) figuraient parmi les taux les plus élevés. La France (17,7 %) se situe en dessous de la moyenne européenne grâce au poids des transferts sociaux (source : Eurostat).

Le saviez-vous ?

› › › En 2015, 26,9 % des moins de 18 ans étaient en situation de risque de pauvreté dans l’UE (source : Eurostat).

 

Quelles mesures en faveur de l’emploi depuis la crise ?   

Chômage, emploi, croissance

Politiques passives, politiques actives

Ce sont les deux catégories de politiques de l’emploi. Les mesures « actives » visent à augmenter le niveau d’emploi et en particulier à favoriser le retour à l’emploi des chômeurs (emplois aidés, formation, flexibilisation du marché du travail). Les mesures « passives » cherchent à atténuer les effets du chômage (indemnisation, dispositifs de préretraite). Depuis les années 1990, les pays européens ont favorisé les mesures « actives ».

Des mesures d’urgence face à la montée du chômage

En France, la prise en charge des chômeurs en fin de droits a été améliorée en 2010. De nouveaux dispositifs d’emplois aidés pour les jeunes et les seniors ont été créés en 2012 (contrat unique d’insertion, contrat d’accompagnement dans l’emploi, emplois d’avenir). La nouvelle majorité veut les réformer. La formation est également mobilisée : en 2016, un plan de 500 000 actions de formations a été lancé ; une autre réforme est prévue en 2018.

Des réformes structurelles du marché du travail

Les lois sur la sécurisation de l’emploi (2013) et sur la formation professionnelle (2014) ont introduit plus de flexibilité en échange de nouveaux droits visant à sécuriser les parcours professionnels. Les ordonnances de septembre 2017 s’inscrivent dans la lignée du « Pacte de responsabilité et de solidarité », ainsi que des lois Macron et El Khomri de la mandature précédente..

Que prévoient les « ordonnances Macron » ?

› › ›Signées par le président de la République le 22 septembre 2017, elles ont pour ambition de réformer le dialogue social et les relations du travail : les règles de négociation sont modifiées dans les entreprises de moins de 20 et 50 salariés, les indemnités prud’homales pour licenciement abusif répondent désormais à un barème, les champs de négociation dépendant de l’accord d’entreprise (et non plus de l’accord de branche) sont étendus. Les règles de licenciement sont revues de façon à limiter l’importance des vices de forme. Parallèlement, le droit au télétravail a été réaffirmé et les indemnités légales de licenciement revalorisées.

Les mini jobs, une solution d’avenir contre le chômage ?

› › › Depuis le début des années 2000, les « petits boulots » ou « mini jobs » se multiplient dans les économies avancées. Outre les stages, CDD et missions en intérim, se développent de nouvelles formes atypiques d’emplois, comme le travail en free-lance et le cloud working (travail externalisé essentiellement « en ligne »). La durée du travail est souvent très en deçà de la norme du travail à temps plein.

Ces emplois ont été favorisés par des évolutions législatives : statut de l’auto-entrepreneur en France (2008), réglementation concernant les mini jobs en Allemagne (2003). Ils ont l’avantage d’augmenter le nombre de personnes en emploi et la flexibilité pour les entreprises. La précarité et la moindre protection sociale qui leur sont associées sont toutefois régulièrement dénoncées.

                                                                                                      Laïcité

Une diversité religieuse plus forte qu’en 1905

Aujourd’hui, 11,5 millions de personnes âgées de 18 à 50 ans (43 %) se déclarent catholiques. L’islam, 2,1 millions de fidèles (8 %), est devenu la première religion minoritaire devant le protestantisme, le judaïsme et le bouddhisme. Enfin, près de 45 % des 18-50 ans se disent agnostiques ou athées (Ined/Insee, 2010). Le paysage religieux est donc plus diversifié que lors de la séparation des Églises et de l’État en 1905.

Des questions à résoudre

Dans ce contexte, et après les attentats de 2015 et 2016, se pose avec acuité la question du financement de la construction de mosquées – car depuis 1905, l’État ne finance plus l’édification de lieux de culte – mais aussi celle de la formation des imams. La communauté musulmane française finance principalement ses lieux de culte sur ses propres ressources (rapport d’information du 5 juillet 2016, Sénat).

Le port de vêtement manifestant une appartenance religieuse est prohibé dans les établissements scolaires publics en application du principe de laïcité (loi de 2004). La loi du 11 octobre 2010 a interdit la dissimulation du visage dans l’espace public au motif de protection de l’ordre public, tout en veillant au respect de la liberté religieuse. Le Conseil d’État a en revanche jugé que cet équilibre faisait défaut à l’arrêté « anti-burkini » du maire de Villeneuve-Loubet, suspendu le 26 août 2016.

Qu’est-ce que la laïcité ?

› › › C’est à la fois un idéal politique et un dispositif juridique fondés sur la séparation entre l’espace public et le religieux (sphère privée).

Elle repose sur trois valeurs :

  • le respect de la liberté de conscience, qui inclut la liberté religieuse : l’État garantit le libre exercice du culte ;

  • l’égalité de traitement de tous les citoyens, ce qui implique la neutralité de l’État. Ainsi, la République ne reconnaît, ne salarie, ni ne finance aucun culte ;

  • la poursuite de l’intérêt général et le maintien de la cohésion sociale.

Jalons sur la route de la laïcité

› › › 1789-1792 : reconnaissance de la liberté de conscience par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ; laïcisation de l’état civil ; mariages civil et religieux sont dissociés.

1879-1884 : les républicains adoptent une législation laïcisant le pays ; suppression de l’obligation du repos dominical, du serment religieux devant les tribunaux, école publique gratuite également laïque et obligatoire, etc.

1905 (9 décembre) : loi de séparation des Églises et de l’État.

1946 : la laïcité dans le préambule de la Constitution.

1958 : la France est une République laïque (art. 1 de la Constitution).

Le saviez-vous ?

› › › L’Alsace et la Moselle, sous domination allemande lors de l’adoption de la loi de 1905, vivent encore aujourd’hui sous le régime du Concordat signé en 1801 entre Bonaparte, Premier Consul, et le pape Pie VII. Les prêtres, pasteurs et rabbins y sont rémunérés par l’État.   



1 - Un dispositif de veille internationale - Politiques intégrées de développement urbain durable et gouvernance urbaine en Europe : Quelles relations mutuelles ?

30/11/2003

Le rapport analyse les notions de gouvernance et de politique urbaine intégrée, remarquant une prolifération de notions et d'initiatives en Europe. Après avoir étudié les raisons de l'apparition de ces notions et de ces initiatives, il estime que les nouvelles politiques urbaines et la gouvernance des villes sont le résultat d'une construction mutuelle. En conclusion, il se demande si les politiques intégrées de développement durable et la gouvernance urbaine sont en quête de démocratie. Parmi les nombreuses références bibliographiques, le rapport se réfère aux études menées par l'auteur sur une série de travaux réalisés sur le sujet, dans cinq pays européens (Allemagne, Belgique, Italie, Pays-Bas, Royaume-Uni).


                                                                                                                      Europe : les écarts de richesse entre régions

le 1er mars 2010Archives.

Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne, a publié le 18 février 2010 une étude mesurant les écarts de richesse constatés en 2007 entre les régions des Etats membres.

Pour son étude, Eurostat a divisé les 27 Etats membres de l’UE en 271 régions. Ces régions rassemblent des "villes régions" (Londres, Prague, Hambourg, Brême, etc.) et des "régions" au sens propre du terme. Les 41 régions les plus riches (plus d’une région sur sept) ont un PIB par habitant au dessus de 125% de la moyenne de l’UE. Pour une région sur quatre, il se situe en dessous de 75%. L’étude permet de mesurer l’écart important qui existe entre l’ouest et l’est de l’Europe. La région la plus prospère de l’UE est la ville de Londres (334%), la plus pauvre, Severozapaden, en Bulgarie (26%). Concernant la France, seule l’Île-de-France, avec 169%, dépasse le seuil de 125%. Viennent ensuite les régions Alsace, Provence Alpes Côte d’Azur et Rhône-Alpes, toutes inférieures à 110%.

Le classement établi est l’un des éléments d’appréciation susceptibles d’être pris en compte dans les négociations qui s’ouvrent en 2010 sur l’avenir de la politique régionale après 2013. Avec plus d’un tiers du budget communautaire, la politique régionale, dite "de cohésion", constitue le deuxième poste de dépenses de l’Union, après la politique agricole commune. L’enveloppe globale, pour la période 2007-2013, s’élève à 308 milliards d’euros.



Politiques publiques

ImprimerPolitique du logement social : chronologie

Dossier mis à jour le 21.10.2018

Article mis à jour le 26.11.2018

Ce n’est qu’à partir de la seconde moitié du XIXème siècle que naît l’idée d’une possible intervention publique dans le domaine du logement. Les premières lois visent d’abord à lutter contre l’insalubrité des logements puis des mesures sont prises pour faire face à l’exode rural et à la pénurie de logements qui s’en suit. Au sortir de la Deuxième Guerre mondiale, les besoins en logements sont tels qu’une intervention massive de l’État s’impose.

Lien vers le haut de page

Période de reconstruction - Intervention de l’État

1948 
La loi sur la limitation des loyers réglemente les loyers des logements achevés avant sa promulgation. Elle a pour ambition d’assurer une hausse régulière et raisonnable des loyers compatible avec les ressources des occupants.

1949 
Loi sur les habitations à loyer modéré (HLM) qui fixe de nouvelles normes pour les logements sociaux et reconnaît ainsi un droit au logement décent.

1953 
Création du 1% patronal, contribution obligatoire des entreprises à l’effort de construction (1 % de la masse des salaires pour les entreprises de plus de 10 salariés).

1954 
Le 1er février, l’Abbé Pierre lance un appel sur Radio Luxembourg pour aider les sans-abri. A sa suite et sous la pression de l’opinion publique, le gouvernement adopte un programme de 12 000 logements neufs en cités d’urgence destinées à accueillir les familles ou les isolés qui sont à la rue.

1957 
La loi cadre du 7 août initie la politique des zones d’urbanisation prioritaire (ZUP). Pour la première fois, parallèlement à la création de logements, la création d’équipements publics est prévue. Un programme quinquennal de construction de logements HLM est mis en place dont l’objectif est de réaliser 300 000 logements par an.

1960 
Un arrêté initie les cités de transit, logements de transition pour les mal-logés.

1965 
La loi n° 65-556 du 10 juillet 1965 reconnaît aux locataires d’immeubles HLM la faculté d’acquérir leur logement.

1971 
Le Premier ministre, Jacques Chaban Delmas, lance une politique de résorption des bidonvilles et de relogement des immigrés.

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Réforme du financement du logement social

1977 
La loi n° 77-1 du 3 janvier réformant le financement du logement a pour objet de 
favoriser la satisfaction des besoins en logements et en particulier de faciliter l’accession à la propriété, de promouvoir la qualité de l’habitat, d’améliorer l’habitat existant et d’adapter les dépenses de logement à la situation de famille et aux ressources des occupants, tout en laissant subsister un effort de leur part . La loi crée les prêts d’accession à la propriété (PAP), les prêts locatifs aidés (PLA), les prêts conventionnés et l’aide personnalisée au logement (APL).

1982 
Lois de décentralisation : les communes sont désormais responsables de la planification urbaine et du logement social.

1983 
La loi n°83-953 du 2 novembre 1983 revoit les modalités d’acquisition des logements HLM par leurs occupants. La loi affirme le principe selon lequel l’initiative de la vente revient au seul organisme propriétaire, elle impose aux candidats à l’acquisition des conditions très strictes.

Octobre 1989 
Publication du rapport de François Geindre, maire PS d’Hérouville-Saint-Clair (Calvados) sur l’attribution des logements sociaux. Ce rapport met en évidence les catégories "d’exclus de l’accès au logement social" : les titulaires du RMI, les familles monoparentales titulaires de l’Allocation de parent isolé (API), les salariés précaires et les étrangers. Le rapport préconise notamment la création de programmes départementaux d’accueil et d’un fonds départemental unique "logement-solidarité".

Du droit au logement au droit au logement opposable - Dalo

8 novembre 1989 
Présentation en Conseil des ministres d’un projet de loi visant la mise en oeuvre du droit au logement : notamment établissement dans chaque département d’un plan départemental d’action pour le logement des personnes défavorisées.

Juin 1990 
Promulgation au Journal officiel du 2 juin de la loi n°90-449 du 31 mai 1990 visant à la mise en oeuvre du droit au logement. Un fonds de solidarité pour le logement, cofinancé par l’Etat et le département, peut accorder des aides financières aux personnes et familles en difficulté.

Septembre 1990 
Publication du décret n°90-779 du 31 août 1990 tendant à favoriser l’investissement locatif, l’accession à la propriété de logements sociaux et le développement de l’offre foncière ; du décret n°90-780 du 31 août 1990 tendant à améliorer les supports locatifs ; du décret n°90-781 du 31 août 1990 relatif à la fixation des loyers ; du décret n 90-782 du 31 août 1990 relatif aux normes minimales des logements ; du décret n° 90-783 du 31 août 1990 visant à la mise en oeuvre du droit au logement.

Mars 1992 
Le 2, annonce par le gouvernement de quatre mesures en faveur du logement : utilisation des ressources des livrets A et des livrets d’épargne populaire (LEP) pour un "important programme de logements locatifs sociaux" ; création d’un fonds de garantie des prêts accordés aux ménages les plus modestes (préconisé par le rapport sur le financement du logement rédigé en juin 1991 par Daniel Lebègue) ; renforcement de l’épargne logement par l’augmentation du plafond des prêts et la réduction de la durée des plans ; mise à l’étude de "diverses mesures - notamment fiscales - destinées à favoriser la réhabilitation et l’entretien du parc de logements existants".

Décembre 1992 
Création du Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées par le décret n° 92-1339 du 22 décembre.

Novembre 1993 
Création du Samu social de Paris.

14 juin 1994 
Présentation de deux rapports de la Cour des comptes, consacrés l’un aux aides au logement dans le budget de l’Etat (1980-1993), l’autre aux HLM. La Cour relève des incohérences dans la politique du logement et suggère plusieurs réformes pour y remédier, en matière notamment d’aides financières publiques (allocations logement, aides à la pierre et à la personne).

21 juillet 1994 
Promulgation de la loi n° 94-624 relative à l’habitat qui vise notamment à faciliter l’acquisition des logements à loyer modéré par leurs occupants et à permettre l’hébergement d’urgence des personnes sans abri.

15 septembre 1995 
La Cour d’appel de Paris autorise les 180 occupants d’un immeuble de la rue du Dragon (Paris 6ème) à rester dans les lieux jusqu’au printemps 1996, mentionnant que "Le droit au logement est considéré comme un droit fondamental et un objectif de valeur constitutionnelle".

31 octobre 1995 
Présentation en Conseil des ministres d’un projet de loi relatif au supplément de loyer de solidarité (surloyer).

4 mars 1996 
Promulgation de la loi no 96-162 relative au supplément de loyer de solidarité (publication au JO no 55 du 4-5)

4 mars 1998 
Communication en Conseil des ministres sur le programme de prévention et de lutte contre les exclusions, présenté par Martine Aubry, ministre de l’emploi et de la solidarité. Dans le domaine du logement, le programme prévoit la mise en place d’une taxe sur la vacance de logement, d’un dispositif de prévention des expulsions et réforme de l’attribution des logements sociaux.

Septembre 1999 
Le prêt locatif à usage social (PLUS), nouveau nom du logement locatif social subventionné par l’Etat, remplace le prêt locatif aidé dont les caractéristiques financières sont devenues peu intéressantes. L’objectif est de favoriser la mixité sociale en permettant à diverses catégories de ménages d’accéder à ce type de logement.

22 octobre 1999 
Publication du décret n°99-897 relatif aux plans départementaux d’action pour le logement des personnes défavorisées et au fonds de solidarité pour le logement.

8 novembre 2000 
Publication du décret n° 2000-1079 relatif à l’enregistrement départemental des demandes de logements locatifs sociaux et de l’arrêté relatif au numéro unique départemental d’enregistrement des demandes de logement locatif social.

13 décembre 2000 
Promulgation de la loi n° 2000-1208 relative à la solidarité et au renouvellement urbains (« Loi SRU ») dont les maîtres mots sont mixité urbaine et offre d’habitat diversifiée. La loi réaffirme le rôle du logement locatif social et des organismes HLM dans la mise en oeuvre du droit au logement et de la mixité. Le texte réforme les procédures de lutte contre l’insalubrité et le péril, instaure le droit à un logement décent, renforce les capacités d’intervention dans les copropriétés dégradées et unifie les modes d’interventions publiques en faveur de l’habitat privé. A compter du 1er janvier 2002, les communes qui n’atteignent pas le seuil de 20% de logements locatifs sociaux doivent à la fois payer une contribution et s’engager dans un plan de rattrapage pour tendre vers l’objectif de mixité sociale.

1er juin 2001 
Entrée en vigueur du nouveau dispositif d’enregistrement des demandes de logements locatifs sociaux. Toute demande de logement social réunissant les informations de base (l’identité du demandeur, son domicile, le nombre de personnes à loger, et le secteur géographique souhaité - seuls éléments à fournir) est obligatoirement enregistrée et donne lieu dans le délai d’un mois à l’attribution d’un numéro. Ce dispositif, doit permettre de garantir les droits des demandeurs et faciliter la connaissance de l’état réel de la demande.

3 octobre 2002 
Devant le congrès annuel des HLM réuni à Lyon, Gilles de Robien, ministre de l’équipement, des transports, du logement, du tourisme et de la mer, affirme son attachement à l’obligation de mixité sociale contenue dans la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbain de 1999, mais souhaite l’ajuster afin de lui donner un caractère plus contractuel.

5 décembre 2002 
Le Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées remet son 8ème rapport annuel au Président de la République :" Vers un droit au logement opposable". Il y présente une analyse et des orientations visant à créer, pour tous les citoyens, les conditions d’exercice de ce droit fondamental qu’est le droit au logement.

1er août 2003 
Promulgation de la loi 2003-710 d’orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine (JO 177 du 2). La loi prévoit un programme de reconstruction urbaine sur 5 ans (objectif de construction de 200 000 logements locatifs sociaux, 200 000 réhabilitations ou reconstructions lourdes, 150 à 200 000 démolitions de logements vétustes).

1er février 2004 
Commémorant son appel contre l’exclusion du 1er février 1954, l’abbé Pierre, fondateur des compagnons d’Emmaüs, lance un nouvel appel pour " éviter que l’inaction ne devienne un crime contre l’humanité ". Lors d’un entretien avec Jacques Chirac, président de la République, il plaide en faveur de l’économie solidaire et le droit au logement pour les plus pauvres.

26 octobre 2005 
Présentation en Conseil des ministres d’un projet de loi portant engagement national pour le logement : TVA réduite à 5,5 % pour les opérations d’accession à la propriété d’un logement neuf dans les quartiers faisant l’objet d’une convention de rénovation urbaine ; facilitation des procédures de reconstruction (transfert de la délivrance du permis de construire au préfet, et non au maire) ; accroissement du pouvoir des communes pour imposer la construction de logements locatifs sociaux ; fusion des offices publics HLM et des OPAC dans un statut unique d’Office public de l’habitat (OPH) ; instauration d’un supplément de loyer de solidarité (SLS) ; sursis aux coupures d’eau, d’électricité et de gaz en hiver pour les personnes de bonne foi entre le 1er novembre et le 15 mars.

16 juillet 2006 
La loi relative à l’engagement national pour le logement, dite loi ENL, définit les conditions de vente aux locataires d’HLM de leur logement.

Décembre 2006 
A la suite de la mobilisation des Enfants de Don Quichotte, une association nouvellement constituée qui a installé 200 tentes le long du canal Saint-Martin à Paris, Jacques Chirac, lors de ses voeux pour l’année 2007, se prononce pour « un véritable droit au logement opposable » et demande au gouvernement d’avancer sur ce point « dans les toutes prochaines semaines ».

17 janvier 2007 
Présentation, en Conseil des ministres, d’un projet de loi portant sur le droit opposable au logement et des mesures en faveur de la cohésion sociale : l’État devra garantir le droit au logement de toute personne qui, résidant sur le territoire français de façon régulière et stable, n’est pas en mesure d’accéder par ses propres moyens à un logement décent et indépendant ou de s’y maintenir ; 5 catégories de « demandeurs les plus prioritaires » pourront, à partir du 1er décembre 2008, présenter un recours administratif si leur demande de logement n’a pas reçu une réponse correspondant à leurs besoins et leurs capacités, dès lors que cette demande a été regardée comme prioritaire et urgente par une commission de médiation ; création d’un Haut Comité de suivi de la mise en oeuvre du droit opposable au logement. Le projet de loi crée par ailleurs une prestation d’aide à la réinsertion familiale et sociale des immigrés ayant vécu au moins 15 ans en France mais n’ayant ni ascendant ni descendant présent sur le territoire français et dont les revenus sont modestes ; il met en oeuvre une directive européenne qui permet aux États membres de ne pas accorder le droit à une prestation d’assistance sociale aux citoyens de l’UE entrés sur leur territoire pour y chercher un emploi, pendant la période de recherche d’emploi.

5 mars 2007 
Promulgation de la loi n° 2007-290 instituant le droit au logement opposable ("Loi Dalo") et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale.

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Dalo, vente de logement sociaux, plan de construction, mixité sociale... : les différentes réponses à la demande de logement

11 décembre 2007

A Vandoeuvre-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle), Nicolas Sarkozy, président de la République, annonce une modification des règles d’attribution des HLM pour en faire profiter en priorité les ménages les plus modestes : réévaluation des revenus des locataires de HLM tous les 3 ans et paiement d’un loyer supplémentaire en cas de dépassement du plafond autorisé.

18 décembre 2007 
Michel Delebarre, président de l’Union sociale pour l’habitat, et Christine Boutin, ministre du Logement et de la Ville, signent un accord portant sur la vente de logements sociaux à leurs locataires : le mouvement HLM s’engage à augmenter le nombre de logements mis en vente en échange de constructions neuves dans les mêmes communes.

5 juin 2008 
Deux décisions du Conseil de l’Europe jugent que la France viole la Charte des droits sociaux en matière de logement en raison de l’"insuffisance manifeste" de l’offre de logements sociaux.

28 juillet 2008 
Christine Boutin présente, en Conseil des ministres, un projet de loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion qui comprend, notamment, le dispositif de la « maison à 15 euros par jour ».

20 octobre 2008 
Lors de l’examen du projet de loi de mobilisation pour le logement, le Sénat rejette les dispositions visant à assouplir la loi SRU qui impose 20% de logements sociaux dans plus de 700 communes (le projet de loi initial prévoyait d’assimiler à du logement social certaines habitations vendues à des familles modestes).

1er décembre 2008 
L’application de la loi sur le droit au logement opposable entre dans sa seconde phase : les personnes qui remplissent les critères du droit au logement et qui ne se sont pas vues proposer de solutions peuvent déposer des recours devant le tribunal administratif contre l’État.

25 mars 2009 
Promulgation de loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion. La loi réforme le 1% logement en lui attribuant deux nouvelles missions : la rénovation urbaine et l’amélioration de l’habitat. En outre, pour favoriser la mobilité dans les HLM, elle tend à autoriser les bailleurs sociaux à faire partir les locataires dont les revenus sont devenus deux fois plus élevés que le seuil fixé pour avoir droit à un logement social. De même, elle prévoit que les ménages en sous-occupation doivent être relogés dans des logements plus petits.

10 juin 2009 
Dans son rapport annuel, le Conseil d’État met en évidence les difficultés d’application du droit au logement opposable.

6 juillet 2010 
François Baroin, ministre du budget, annonce la fin de l’exonération de la contribution sur les revenus locatifs pour les organismes HLM.

Octobre 2010 
En Ile-de-France, des élus locaux s’inquiètent des conséquences du droit au logement opposable sur la mixité sociale. La répartition des logements sociaux étant inégale, la loi tend à concentrer les populations les plus pauvres dans les quartiers les plus sensibles.

28 décembre 2010 
Le secrétaire d’État au logement, Benoist Apparu, rend public le montant des amendes infligées en 2010 aux communes qui ne respectent pas le quota de 20% de logements sociaux : 426 communes ont été sanctionnées et le total des sanctions s’élève à 31 millions d’euros.

20 janvier 2011 
Benoist Apparu annonce que 131 509 logements sociaux ont été financés en 2010, soit une augmentation de 9,7 % par rapport à 2009.

5 septembre 2012 
Présentation en Conseil des ministres d’un projet de loi relatif à la mobilisation du foncier public en faveur du logement et au renforcement des obligations de production de logement social. Le projet prévoit notamment une relance de la construction en facilitant la cession de terrains de l’État et des établissements publics. Le volet foncier du projet de loi prévoit d’ici à 2016 la cession de 930 sites (soit 2 000 hectares de terrains publics) pour la construction de près de 110 000 logements (dont près de la moitié en Ile-de-France).

25 septembre 2012 
Présentation par le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, de la feuille de route du gouvernement en faveur du logement, lors de l’ouverture du 73e Congrès de l’Union sociale pour l’habitat (USH) à Rennes.

18 janvier 2013 
Promulgation de la loi n° 2013-61 relative à la mobilisation du foncier public en faveur du logement et au renforcement des obligations de production de logement social, publiée au Journal officiel le 19 janvier 2013.

21 mars 2013 
Annonce par le président de la République du plan d’investissement pour le logement. Ce plan prévoit la construction de 500 000 logements par an, dont 150 000 logements sociaux, et la rénovation énergétique de 500 000 logements par an dont 120 000 logements sociaux.

15 avril 2013 
Publication du décret n° 2013-315 relatif aux conditions d’aliénation des terrains du domaine privé de l’État (notamment le mécanisme de décote) pour la réalisation de programmes de construction de logements sociaux. Le décret fixe également la composition et le fonctionnement de la Commission nationale de l’aménagement, de l’urbanisme et du foncier (CNAUF).

26 juin 2013 
Présentation en Conseil des ministres du projet de loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (Alur).

1er juillet 2013 
La loi n° 2013-569 du 1er juillet 2013 autorise le gouvernement à adopter par voie d’ordonnances huit mesures de nature législative pour accélérer les projets de construction et lever certains freins à la construction de logements tout en préservant les espaces naturels et en luttant contre l’étalement urbain.

8 juillet 2013 
Publication de l’’ordonnance n° 2013-638 relative au contentieux de l’urbanisme. Le même jour, signature du pacte d’objectifs et de moyens concernant la période 2013 - 2015 entre l’État et les organismes HLM. Les organismes HLM s’engagent à atteindre la construction de 150 000 logements sociaux par an et à réformer le système d’attribution, à améliorer la qualité des logements existants et à aider plus efficacement encore les ménages en difficulté. Le pacte prévoit notamment la réduction de la TVA à 5 % pour la construction et la rénovation de logements sociaux au 1er janvier 2014, la baisse à 1 % du taux de l’éco-prêt logement social pour les prêts d’une durée de 15 ans et la création d’un fonds de soutien doté de 5 millions d’euros, destiné à soutenir des projets de recherche, de développement ainsi que des actions de modernisation des organismes de logement social.

18 octobre 2013 
Publication de deux décrets (n° 2013-936 et n° 2013-937) détaillant les modalités de cession avec décote des terrains du domaine privé de quatre établissements publics (SNCF, RFF, Voies navigables de France et RATP).

13 février 2014 
Publication d’un décret qui prévoit différents aménagements au droit au logement opposable (Dalo), notamment un délai d’instruction des demandes par les commissions de médiation fixé à 6 mois en région Ile-de-France et un délai identique (jusqu’au 1er janvier 2017) pour les propositions de relogement faisant suite de la décision de la commission dans les départements comportant au moins une agglomération, ou partie d’une agglomération, de plus de 300 000 habitants.

24 mars 2014 
Promulgation de la loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové – loi ALUR - (J0 du 26). Dans son volet sur le logement social, la loi institue un système partagé de gestion de la demande de logement de la part des ménages Dalo : les demandeurs ne devront déposer leur dossier qu’une seule fois ; les pièces jointes seront scannées et les dossiers versés à un fichier numérique accessible à tous les bailleurs et réservataires, le système national d’enregistrement (SNE). Le SNE sera géré par un groupement d’intérêt public rassemblant l’État, l’Union sociale pour l’habitat, la fédération des entreprises publiques locales et les représentants des réservataires.

1er janvier 2015 
Création de l’Agence nationale de contrôle du logement social (ANCOLS), issue de la fusion de l’Agence nationale pour la participation des employeurs à l’effort de construction (ANPEEC) et de la Mission interministérielle d’inspection du logement social (MIILOS). Prévue par la loi ALUR, la création de ce nouvel organisme répond au besoin d’unifier le contrôle et l’évaluation de l’action de l’ensemble des opérateurs du logement social et d’Action logement.

20 janvier 2015 
Publication des travaux du comité de suivi de la loi sur le droit au logement opposable (DALO) consacrés à l’accès au Dalo des personnes menacées d’expulsions locatives. Selon le comité, seules 5% des personnes menacées d’expulsion ont pu être reconnues au titre du droit au logement opposable. Il fait des préconisations pour rendre effectif l’accès au Dalo pour ce public.

17 juin 2015 
Présentation en Conseil des ministres par le ministre de l’Intérieur et la ministre en charge du logement du plan "Répondre à la crise des migrants : respecter les droits, faire respecter le droit". Les mesures portent sur la création de places d’hébergement, l’intensification des contrôles des migrants, la promotion des aides au retour et des dispositifs innovants de préparation au retour. Un bilan est prévu en fin d’année.

1er juin 2016 
Promulgation de la loi visant à renforcer l’efficacité d’Action logement (anciennement 1% logement) (JO du 2 juin 2016). Le texte prévoit de créer une structure chargée de conclure avec l’État les conventions quinquennales relatives aux emplois de la participation des employeurs à l’effort de construction (PEEC) et de veiller à leur mise en œuvre.

27 janvier 2017 
Promulgation de la loi relative à l’égalité et à la citoyenneté (JO du 28). Le texte vise à favoriser l’insertion des jeunes et s’articule autour de trois axes : généraliser l’engagement au service de l’intérêt général et accompagner l’émancipation des jeunes, favoriser la mixité sociale et l’égalité d’accès au logement et renforcer l’égalité réelle.

9 mars 2017 
Publication par la Cour des comptes d’un référé sur la mise en oeuvre du droit au logement opposable (Dalo) créé en 2007. Selon la Cour, ce droit reste souvent formel ou d’une portée limitée. Fin 2015, 40% des ménages qui avaient été reconnus prioritaires en 2014 attendaient toujours un relogement. Le pourcentage atteint 53% en Ile-de-France et en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

20 septembre 2017 
Présentation de la stratégie logement du gouvernement. Confirmation de la basse des aides personnelles au logement à compter du 1er octobre 2017.

23 novembre 2018 
Promulgation de la loi portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (loi ELAN). La loi vise notamment à construire plus, mieux et moins cher et à faire évoluer le logement social.




08/05/2019
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FRANCAISE d'abord, européenne fière de la Paix préservée....j'espère pour longtemps encore

Je vais voter le 26 mai 2019, parce que les femmes ont gagné ce droit si difficilement en 1944, enfin ! Je m'en fait un devoir ! Ensuite je souhaite ardemment que l'Europe avec ses défauts, gagne au moins dans cette volonté de conserver une paix si chèrement acquise !

 

Mon truc à moi c'est la curiosité ! Quand on est autodidacte, on se forme sur le tas, et si je lis le Coran ce n'est pas dans le but de changer de religion, mais de constater les ressemblances avec ma Bible de chrétienne ! Nous avons le même Dieu, seuls les hommes interprètent à leur manière .

 

Lorsque je zappe d'une chaîne info à l'autre, c'est depuis ces dernières années dans le souci de m'informer évidemment, et pour savoir à quelle sauce nous allons être dévorés, et lorsqu'un journaleux dépasse les bornes des limites, je vais sur l'autre chaîne ! Ce métier s'est hélas transformé lui aussi avec une nouvelle variété de moralisateurs, devenus flics, juges et bourreaux, car les temps sont durs et l'objectif primordial du journal est de vendre sa soupe à n'importe quel prix !

 

Lorsque je vais à une rencontre de politiciens convaincus, en campagne pour les élections européennes, c'est pour en apprendre davantage (j'ai avant cela lu le cv de l'invité, en l'occurance Arnaud DANJEAN). J'ai aussi noté que la liste proposée rassemblait Les Républicains et les centristes !

 

L'Europe, pour le citoyen d'un QPV, c'est un autre monde ! On a déjà bien du mal à faire comprendre ce que nous souhaiterions tellement, à l'échelon local depuis tant d'années...cette Europe indiffère ! Lorsque de mon balcon fleuri, je regarde la pelouse, et que je clame « elle est noire de monde », c'est bien au sens propre, car les hauts fonctionnaires en charge du flux migratoire ne connaissent apparemment que le quartier de belleroche ! Une boutade, enfin presque, vous l'aurez compris ! Par contre, s'ils veulent vider le quartier Porte de la Chapelle, qui ressemble à ma pelouse au m2, là il est vrai qu'il y a du boulot et je trouve lamentable de laisser ainsi des familles entières à la rue, sous leurs cartons !

 

L'Europe arrivera t'elle à se convaincre qu'un humain est un humain et que si on lui ouvre la porte, on l'héberge au mieux. Il y a de partout en France et ailleurs aussi, de vieux bâtiments inoccupés dans les campagnes, avec du terrain qu'ils pourraient retaper...autre débat et bien entendu pour ceux qui bénéficient du droit d'asile  ! Car, et là je suis totalement pour je cite Arnaud Danjean : « L'asile est une vertu noble  mais doit être régulé... » 

 

- Un fonds européen pour les techniques industrielles européennes vient de se mettre en place il y a trois semaines, nous dit Arnaud Danjean !

Le député propose que l'on fasse la même chose pour la Défense avec une demande de fonds pour assurer l'autonomie stratégique de l'Europe ; chaque pays pourrait alors avoir les moyens matériels de participer avec tel ou tel pays...à la condition à mon sens que nous allions bien là où il le faut vraiment, réflexion qui n'engage que moi !

 

Le 11 décembre 2018, Arnaud Danjean, plus spécialisé en matière de défense et la sécurité avait déclaré je le cite « Il y a un obstacle qui consiste à croire que d'autres vont continuer de s'occuper de notre sécurité, notamment à ltravers l'OTAN qui est une organisation qui a sans doute beaucoup de mérites, mais dont on voit bien que la fiabilité des alliances n'est pas totalement garantie......le deuxième obstacle, c'et aussi un excès d'euphorie...Je trouve notamment que les déclarations récentes de certains dirigeants européens, dont le président français qui appellent de leurs vœux une armée européenne,n'aident pas à faire des progrès pragmatiques vers, j'allais dire, une politique de défense commune qui demande déjà beaucoup d'efforts..... » Il s'est expliqué dans ce sens, dans son discours à l'Atelier !

 

Alors j'ai bien entendu, outre les discours bien sentis de ses collègues présents au débat, qu'il fallait oublier le passé et regarder devant soi après que 2017 ait semé le doute ! J'ai bien aimé aussi la formule consistant à évoqué un politique « vert dehors, rouge dedans », et le souhait de l'orateur martelant qu'il faut une Europe qui nous protège...

 

Je n'ai pas la prétention de faire une analyse détaillée des discours ! Je ne suis pas encartée et n'ai pas les connaissances nécessaires qui pourraient prêter à confusion !

 

J'ai profité de mes recherches pour avoir une idée de ce que pense l'Europe des QPV français, ne sachant pas s'il existe des équivalences ailleurs en Europe ! Nous sommes pourtant selon les derniers chiffres trouvés, 11 millions de locataires habitant un logement social, ce qui n'est pas rien, dont 5.6 millions dans les 1 500 quartiers qualifiés de QPV quartiers prioritaires de la ville ! Chiffres ne pas négliger !

 

MF ROUX BALANDRAS 2 05 2019


03/05/2019
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NADJETTE GUIDOUM SUR LE VILLEFRANCHE MAGAZINE D'AVRIL 2019

Mère, femme, femme d'affaire, auteur de nombreux ouvrages culinaires, des projets sans cesse plein la tête, des idées hors du commun comme la création d'EQUILIBR'EMOI pour aider de toutes les manières, les personnes en surpoids, en les accompagnant par des menus, la rencontre avec des médecins et spécialistes...Cours de cuisine également pour les enfants, avec préparation de goûter anniversaires enfants autour d'une fête...j'en oublie forcément....Depuis deux ans je crois, cette animation sur la place des arts le dimanche matin..partie sportive douce.. encore innovante....Nadjette Guidoum est une belle jeune femme hors du commun !!!! Sur le Villefranche Magazine de ce mois-ci, mais il y a bien plus à dire sur son parcours franchement atypique !

 

Nadjette ville mag avril 2019.jpg


28/04/2019
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