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LA GOUTTE D'EAU : ASSOCIATION HUMANITAIRE qui vient en aide à des familles pauvres de Hoi An au VIETNAM

Notre ami Gilbert, parrain d'une famille de pêcheurs proche de Hoi An a lancé une collecte auprès de ses proches et de ses ami(e)s pour aider cette famille à agrandir la maison. Voici la lettre envoyée où Gilbert explique sa démarche. Une initiative qui mérite toute notre attention et notre soutien actif.

Depuis 4 ans je me rends chaque année à Hoi An au Vietnam chez mes amis. Mon premier séjour d’un mois a été suivi d’autres plus longs qui m’ont fait connaître et aimer ce pays et son peuple. Grâce aux amis qui chaque année m’accueillent j’ai aussi connu l’association humanitaire « La Goutte d’Eau » dont le but est de venir en aide à des familles pauvres de la région où ils vivent. Cette petite organisation a été créée il y a 20 ans à Nîmes où est basé son siège administratif. Le parrainage de familles pauvres ayant des enfants scolarisés est une des principales activités de la Goutte d’Eau. Très vite j’ai souhaité devenir moi-même parrain d’une famille. Mes amis Hoa et Jean m’ont fait connaître la famille de Nga, une femme de pécheur qui vit dans un petit village entre Danang et Hoi An. Le mari de Nga est pécheur. Chaque jour il part sur la mer dans sa petite barque ronde en bambous tressés. Sa pèche est maigre et souvent suffit à peine à payer le gas-oil du moteur. Lorsqu’il y a du poisson Nga va le vendre sur un petit marché. 
Il y a trois enfants dans cette famille. L’aîné, un garçon a 14 ans. Il est doux mais peu motivé par l’école il aimerait apprendre le métier de cuisinier pour travailler dans un restaurant. Sa sœur cadette va bientôt fêter ses 12 ans. Pour aider sa mère et organiser une petite fête pour son anniversaire, chaque matin avant d’aller à l’école, elle aide une marchande de lait de soja qui lui donne 10 000 dongs (40 centimes). La petite dernière a 8 ans. Elle est née avec une malformation cardiaque congénitale dont elle a été opérée mais elle reste de santé fragile. Cette famille de cinq personnes habite une petite maison d’à peine une trentaine de mètres carrés : une pièce commune et une minuscule chambre pour les parents dont une partie séparée par un rideau tient lieu de coin cuisine. La Goutte d’Eau a financé la construction d’un bloc sanitaire comprenant douche et wc. Cette année nous avons versé 500 euros pour changer les tôles de la toiture. Nous aimerions financer l’agrandissement de la maison d’une chambre supplémentaire et d’un coin cuisine indépendant. Pour un tel projet il faudrait disposer de 1500 euros. Malheureusement, les petits moyens budgétaires de la Goutte d’Eau ne permettent pas de financer en totalité ce projet. J’ai donc pensé faire appel à la générosité de mes amis et à ma famille. Comme le dit le nom de notre association « les petites gouttes d’eau font les rivières » ! J’ose espérer que si nous nous y mettons nombreux la famille de Nga pourra agrandir la maison au bord de la mer. 
Si vous êtes sensibles à mon projet et prêts à m’aider à le réaliser, voici comment faire : soit vous m’adressez directement votre don en mentionnant « La maison de Nga » , soit vous adressez votre chèque à l'ordre de LA GOUTTE D'EAU à la présidente de la Goutte d’Eau en précisant là aussi le projet « La maison de Nga ». Voici les coordonnées de LA GOUTTE D'EAU , 1264 chemin du Pont des Isles. 30000 NÎMES. Un reçu fiscal vous sera envoyé. 
D’avance je vous remercie chaleureusement de votre générosité.

signé GILBERT ROUX : frère de Marie-France qui a le plaisir de relayer ce message   

30 06 2019

 

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30/06/2019
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PARC VERMOREL : LA GRANDE HISTOIRE DE L'USINE VERMOREL

LE PARC VERMOREL AUTOUR DE LA MAISON, EST UN LIEU DE VERDURE DANS LEQUEL ON PEUT SE PROMENER A VOLONTE en profitant des bancs, des jeux pour enfants, de l'exposition à même le parc rappelant l'Histoire avec un grand H !

Histoire que l'on peut aussi retrouver dans le livre de l'ACADEMIE DE VILLEFRANCHE " HISTOIRE DE LA VILLE DE 1853 A 2005", très beau livre bien documenté avec l'aide de nombreux participants dont les piliers de la Maison du Patrimoine Chrystèle et Philippe et de leurs archives précieusement conservées.

Ce dimanche 30 juin 2019 j'ai pu pénétrer dans le parc ouvert exceptionnellement tôt,  et "bâtonner" allègrement, car à part un couple de seniors aspirant à la fraîcheur matinale en cette historique semaine de canicule en France et en calade, pas âme qui vive ! Encore aujourd'hui 36 ° annoncés, mais 26° déjà à 8 h !

Le tour piétonnier est vite fait  ! Le sentier, l'aire de jeux pour enfants, les gradins et leur espace animation...J'ai pu auparavant visiter l'intérieur de cette grande bâtisse ! On peut dire que l'industriel est plus qu'honoré dans la ville, avec rue dont celle distribuant les petites villas fabriquées alors pour les employés sur Limas qui paratage la rue de belleroche côté Nord et Villefranche côté sud en montant la rue,  boulevard conduisant plusieurs années à l'UIVB (Union des vins Villefranche/Beaujolais), parc, maison....Victor Vermorel que l'on découvre dans l'ouvrage de l'Académie, riche industriel né juste cent ans avant moi (de la 8 donc !!!), mais au plan social nettement moins emballé !

En remontant, après le collège Jean Moulin par la rue Jean-Michel Savigny, je m'arrête devant ce square, très bien fleuri, bancs ombragés,  Jean Perradon,  et cherche désespérément qui était cet homme...

 

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Venuorel Il est curieux de noter que les Etablissements Vermorel, créés également vers 1840, commencèrent comme l'usine Bonnet : il n'y a pas eu de dynastie VERMOREL mais il a fallu deux générations pour créer et développer l'entreprise qui, cependant, disparut plus tôt que Bonnet. Le père de Victor VERMOREL était un artisan menuisier venu de la Dombes qui fabriquait aussi des outils agricoles. Il s'était installé à Villefranche à l'enseigne "Le Bressan". Victor (1848-192 7), après des études secondaires inachevées, travailla avec son père dans l'affaire qui ne comptait que quelques compagnons; né en 1848, et d'esprit curieux, il poursuivit ses études pratiques sur le terrain. Il fit un voyage en Allemagne et compléta ses connaissances en mécanique, s'intéressant encore à la chimie, à la botanique et à la géologie. Lors de la crise du phylloxéra, il rechercha les causes de cette maladie et tenta d'y remédier. Il mit aussi au point des appareils pour éradiquer le mildiou , autre maladie de la vigne. C'est ainsi que naquit le pulvérisateur VERMOREL, appareil dorsal d'abord (qui devint le nom générique de cette machine), puis monté sur roue, qui fut vendu dans tout le vignoble métropolitain , puis en Europe et dans le monde entier. De nombreux ateliers furent construits sur le site des Nouvelles Roches à Villefranche pour assurer cette production. Celle-ci fut à l'origine de l'immense fortune de Vermorel, mais ne l'empêcha pas de poursuivre ses recherches sur d'autres maladies des arbres fruitiers, et de la betterave : d'où le développement du pulvérisateur. Victor VERMOREL multiplia les communications sur le traitement, le greffage de la vigne et des arbustes et aussi sur la vinification, le conduisant à créer dans notre ville une bibliothèque qui a recueilli pendant longtemps la totalité des documents, livres et revues relatifs à la vigne et aux arbres fruitiers, ainsi qu'une ampélographie célèbre. li créa également un laboratoire et un musée relatif à la biologie et aux sciences de la nature.

Lors de la construction de l'usine des Nouvelles Roches, l'importance du personnel atteignant 240 salariés en 1905 en fit le premier métallurgiste de Villefranche; bien que plus importants que dans l'industrie textile, les salaires étaient assez bas et les syndicats qui se créèrent à l'époque coordonnèrent les revendications des ouvriers. En raison du refus de J'augmentation de ceux-ci par les patrons, une grande grève fut déclenchée en 1905 dans le textile et par solidarité le personnel de Vermorel s'y joignit. Victor VERMOREL réagit violemment en licenciant de nombreux ouvriers principalement parmi les syndiqués.

D'esprit ouvert mais non social Victor VERMOREL s'était intéressé aux nouveaux modes de transports: automobiles et avions.

Il construisit des automobiles sous son nom dès le début du XX' siècle et encore pendant la Grande Guerre; il en subsiste pratiquement dans tous les musées de l'automobile, musée Malartre à Ro c he tai Il ée-su r-Saône, musée de Mulhouse, fondation Pierre-Gianadda à Martigny (Suisse) etc. ; notre ville est riche d 'une voiture de pompiers.

Pendant la guerre de 1914-1918, l'usine travailla pour l'armée, soit dans la fabrication de véhicules, soit dans celle d'armement, telle que des obus. Les conditions de travail difficiles provoquèrent grèves et revendications notamment dans le personnel masculin fortement syndiqué; l'entreprise embaucha en outre du personnel féminin

 

V ILLEFRANCHE SUR SAONE 1853/2005

150 ANS DE VIE CALADOISE

EDITE PAR L'ACADEMIE DE VILLEFRANCHE SUR SAONE"

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30/06/2019
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BELLEROCHE/LIMAS/BUISANTE

Samedi 29 juin 2019, Chemin du Bayard, bourg de Limas, montée de la colline pour rejoindre, juste avant le bourg de Limas, la montée de Buisante et redescendre par le petit sentier...et retour sur le bourg : deux heures, sans trop se presser, et en admirant le panorama..

J'aurai ainsi pris deux direction pour me rendre à Buisante et rejoindre je ne sais trop à quel endroit, le moment où Limas et Pommiers se tutoient. 

Un petit air frais très bénéfique même s'il est encore tôt, permet aux senteurs de se dévoiler : un beau tilleul ! 

Juste avant, les massifs embellissent de jour en jour, malgré la chaleur, autant dire qu'ils ont été parfaitement sélectionnés !

 

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en contrebas on aperçoit le Château de Saint-Fonds commune de Gleizé

 

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Magnifiques ceps de vigne, tout le long depuis la Montée de Buisante et en redescendant, comme ici, déjà sur Limas

 

panneau montée de buisante juste après ce sera l'allée des tilleuls.jpg

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Petit coin basse-cour

 

 


29/06/2019
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DE LIMAS A LA MONTEE DE BUISANTE A POMMIERS

Finalement en cette journée annoncée caniculaire du 29 juin 2019, partir à 6 h 45 était une bonne idée, tout comme grimper la colline par la route principale, avant de prendre la montée de Buisante. Ce trajet  permet de "bâtonner" avec un dénivelé pas trop difficile, et un aller-retour depuis belleroche en redescendant par Limas, en deux petites heures.

Le coq du quartier qui n'a jamais d'extinction de voix mais s'époumonne comme s'il avouait ses crimes sous la torture, terminait son long plaidoyer à décharge, au moment de mon départ. 

Quand on marche,  l'idéal est aussi de prendre le temps de découvrir, c'est pourquoi je décompte ces minutes de pause durant lesquelles je m'en  met plein les yeux, le fin du fin étant pour ma part, le safari photos !

J'ignorais que de suite après la magnifique Madone et sa chapelle, avec un panorama comme on en trouve dans le beaujolais à Brouilly, à Chiroubles...entre autres, à couper le souffle, on arrive sur la commune de Limas ! En définitive, je m'aperçois qu'ayant pris la belle grimpette à pic depuis le village, après l'allée des tilleuls que je dois encore longer, j'étais à deux enjambées de la célèbre colline de Buisante !

Saison des foins oblige, je respire aussi à pleins poumons, tant les tilleuls que ces foins fraîchement coupés si chers à mes souvenirs d' enfance ! Evidemment on n'emplit plus des chars tirés par des boeufs, et on ne ramasse plus au rateau, les restes d'herbe sèche jusqu'au sang de la terre, pour ne pas en perdre une miette, comme on le faisait dans le Gévaudan, où le foin représentait  l'or des paysans, tant les hivers étaient longs et rudes et qu'il fallait bien nourrir les bêtes ! A 1 200 mètres d'altitude, rien ne poussait en dehors du blé et de l'herbe à fourrage, les vaches nourrissant des familles entières de bien plus de dix enfants à cette époque !

Comble de bonheur, pas une voiture ne circule un samedi matin sur cette montée de Buisante ! La route s'offre toute à moi !

 

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Curieux ce très beau portail...une propriété en dessous sans doute, mais fort loin, tout près de la Madone

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autour de la chapelle, évidemment un entretien paysager au top !

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La Madone prise de toutes faces, sous le ciel bleu, encore plus belle !

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Arrivée à la Madone panorma à 360 degrés bien entendu !

en bas vue sur belleroche et la ville de Villefranche.jpg

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29/06/2019
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LIMAS AUX HEURES ESTIVALES DE 2019

Mon sommaire comprend aussi des communes dans lesquelles mes souvenirs sont vivaces, comme ces herbes sauvages que l'on retrouve encore un peu, sur de rares terrains pas encore construits ! LIMAS, c'est ce Pont-Rouge (que je vais bientôt sillonner) où mes parents sont arrivés en venant d'Anse, avant de descendre au Peloux puis de finir une grande partie de leur seconde vie, 1 chemin du Martelet ! Mes frères, mes enfants, mes neveux, mes oncles tantes et cousins, seraient époustouflés par ce changement ! Un carrefour dans la côte descendant à cette zone du Martelet dans laquelle on trouve des locaux administratifs et des entreprises ! Toutefois, pour le bonheur des yeux, restent des vestiges qui gardent son âme à la commune ! 

Le Pont-Rouge, c'était le petit bois donnant sur la RN 6, les maraîchers du Peloux, et je pense qu'à part Béroujon et Desmaris, les grandes familles ont déserté les terres. C'était aussi les petites maisons jumelées des employés de la SNCF, dont le chef de bande des blousons noirs Pierre VALENCIN, et le choc, en voyant son nom dans les avis de décès tout récemment....

La côte pour aller au bourg du village et mes genoux se souviennent de la cascade que j'ai faite en redescendant cette colline, alors que j'avais emprunté un vélo pour la première fois et ne savais pas où étaient les freins....alors que ma mère m'avait envoyé acheté un paquet de gauloise à mon oncle, son jeune frère Jeannot, qui parait pour l'Algérie, le coeur serré comme toute la famille !

L'église dans laquelle j'assistais aux deux messes dominicales de 8 h et de 10 h, chantant pour la chorale du Père Fournel avec Mademoiselle Métra à l'harmonium ! Le presbytère juste de l'autre côté de la rue où j'allais au catéchisme jusqu'à mes 17 ans !

Limas où nous avons résidé avec mon mari et nos trois premiers enfants, chemin du Martelet, puis au centre... Limas où mon oncle et ma tante Plantin ont vécu avec leurs cinq enfants, dans la même ruelle....

Chein du Martelet, l'entrée est toujours la même au n° 1, magnifique ! Rue de la Barre, j'étais ravie de constater que le château était rénové en partie, que le portail de bois résistait encore un peu au temps, même si un panneau présage de changements à venir ! La tour superbe donne sur la rue et a été rénovée...le chemin de Bellevue, je l'ai pris il y a quelques jours, mais j'admire ces maisons anciennes de pierres dorées...

La résidence Colette est certes très moderne mais superbe, magnifiquement entretenue, en arrière plan l'immense bâtisse de pierre dorée embellie par des feuillages, fait face à la fontaine du Clos du même nom, autre hommage à Colette qui eut la bonne idée de s'arrêter ici  (je l'ai déjà prise en photo)..

Pour les photos, selon le jour, je vois le paysage ou une bâtisse avec un autre regard, suivant aussi la luminosité ou le bleu du ciel...c'est ce qui explique qu'il y ait souvent des rues que je n'ai pas jugé bon de poser les yeux, et tout se retrouve en désordre...Le plaisir de marcher c'est aussi pour moi, me dire que je pars à l'aventure..et qu'elle ne me réservera que de belles surprises.

 

Marie-France ROUX BALANDRAS

26 06 2019

 

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26/06/2019
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