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MAURICE, DAVID, THOMAS, les RAVIER

MAURICE. DAVID. THOMAS, les RAVIER font partie intégrante de l'histoire de la calade, chacun dans son domaine.... partageant le même amour pour la calade

Toutefois Maurice a laissé un autre héritage de journaliste à DERNIERE HEURE LYONNAISE : l'écriture et la photo dont ses fils sont friands...

 

MAURICE RAVIER (sur mon blog dans Histoire des bars)

Maurice Ravier a débuté en 1968, et me donnait son sentiment sur la profession : « Le patron de bistrot passe de longues heures à faire des papiers. Davantage de frais, de soucis de comptabilité que l’on ne peut plus faire seul, la vie du patron s’est modifiée en raison de lourdes contraintes administratives. Lorsque j’étais au Café du Rhône en 1970, la municipalité passait et nous disait de faire attention, que l’heure limite approchait. Aujourd’hui on verbalise bien plus facilement, la loi est intransigeante. Les entreprises sont en dehors de la ville et les clients des bars comme le  1900 ou le Lève-tôt, qui venaient en vélo des entreprises Vermorel, ou encore le Café des Vosges, l’Insolite,  avec la clientèle de la rue Grenette, ont disparu. Les clients du centre ville ne sont plus les mêmes et les bars ont été remplacés par des banques,  comme sur la place Carnot Le château d’eau devenu crédit agricole,  Le commerce de chez Cosson, le Corner devenu autre crédit agricole, l’Ecu de France, le bar routier de la rue de la gare.

 

 A la plage, le père Balandras cuisinait pour les danseurs,  et le père Panetier, à la place des jardins ouvriers, faisait la friture dans l’arrière-boutique.  Maintenant il faut des banques réfrigérées qui ne laissent plus place à l’improvisation. On se garait facilement au bar de Fontgraine et des Accacias, mais la circulation était fluide, tous avaient une bicyclette, et surtout il n’y avait pas de télé, ce  qui finit de tuer la convivialité. Les gens boivent désormais chez eux.

* Maurice Ravier a tenu la Plage en 1968, puis le Café du Rhône, le café de la gare, L’Annexe (devenu l’ Insolite), l’Eden café, le Bar du stade, le Relais de Bacchus à Pommiers, le Parc des oiseaux pendant douze ans avec douze salariés, Le Nautile..... « 

 

 

 

 

 

DAVID RAVIER

Sauf erreur de ma part, j'avais écrit ce texte sur David RAVIER en 2009, sur mon blog, Guillemette succédant en 2011 :   David Ravier au B 35 : « boire un café est une saine thérapie »

 

David en est convaincu : « Le client devrait être remboursé par la sécurité sociale. Il vient boire un café en lisant son journal, engage la conversation sur l’actualité du jour, locale ou nationale, et repart revigoré. Point n’est besoin de consommer de l’alcool, mais ce lieu de rencontre a un effet bénéfique sur le moral. » David est né grâce à ce bistrot,  autrefois le Bec fin  qu’il dirige aujourd’hui, dans lequel  sa maman était serveuse.

 

Ses parents ont ainsi fait connaissance et son père a troqué la plume à Dernière heure lyonnaise,  contre un comptoir !

 

Le Bec fin qui n’est devenu bar que dans les années cinquante après avoir été l’épicerie Kayser, puis le traiteur Bonamy, bar Bec fin puis  La dernière séance avec la famille Prolat, est resté clos pendant cinq ans, avant d’être repris en mars 2008. David qui a attrapé le virus familial, a un parcours complet dans un bar, soit en travaillant avec son père, au camping, à la plage, au café de la gare, puis en prenant sa première affaire seul,  au Bec Fin,  durant un an en 1989/1990. Il poursuit  seul avec  l’Eden café en 2002. C’est un retour aux sources que ce B 35 et même si l’opportunité fait que le bar s’est adjoint une partie restaurant, c’est encore derrière le comptoir que se plait davantage David, qui aime avant tout  communiquer et échanger avec la clientèle.

 

Soif de changement et de nouvelles conquêtes de paysage, de méthodes de travail, curieux aussi, DAVID RAVIER a quitté la région pour l'Ardèche, d'où il envoie régulièrement multiples photos... un virus qu'il tient de son père sans doute !!! Mais il reste en contact constants avec la calade berceau familial !

 

 

THOMAS RAVIER le benjamin

CAlADINFO : mars 2015

 

THOMAS RAVIER né à Villefranche en 1978, adjoint au marie de Villefranche à 30 ans - collaborateur de cabinet à la mairie de Belleville

SES MANDATS d'élu :

2e mandat d'adjoint au mairie, après un premier mandat d'adjoint aux quartiers, 2e mandat à l'urbanisme et qualité de vie, pour celui qui fut à 30 ans, parmi les plus jeunes adjoints de la calade et sans doute bien plus ! En 2014 il est toujours dans le conseil communautaire référent URBANISME ET HABITAT.

PLU : élu référent THOMAS RAVIER : 
Depuis la loi « solidarité et Renouvellement Urbain » (SRU) de 2000, les Plans d’Occupations des Sols (POS) doivent être remplacés par les Plans Locaux d’Urbanisme (PLU). Le conseil communautaire de l’agglo Villefranche Beaujolais a adopté le PLU intercommunal en novembre 2013.

THOMAS RAVIER auteur :

Thomas Ravier : Edition du Poutan : Joseph Rosselli Le courage et la République
Préface de  Bernard Fialaire :
« Maire de Belleville de 1957 à 1973, conseiller général à partir de 1964 et même député en 1967, Joseph Rosselli a marqué l’histoire politique du Beaujolais.Il fut le véritable bâtisseur du Belleville moderne. Directeur de cabinet d’Edouard Herriot, quand celui-ci était Président du Conseil, Rosselli était également un familier des arcanes du pouvoir parisien et fréquentait les plus hautes instances de la République.
Thomas Ravier, impliqué à plus d’un titre dans la vie locale, a tenu à redonner vie à la mémoire de Joseph Rosselli. Il nous permet de découvrir une personnalité riche et complexe : d’abord un homme de courage qui fut décoré de la légion d’honneur « au péril de sa vie » ; mais également un solitaire assez peu expansif ; enfin et peut être surtout un homme entièrement au service du bien public, viscéralement attaché à la République, au progrès social et tout particulièrement à l’épanouissement de la jeunesse. Il s’est dévoué tout entier à sa ville et à sa patrie. »

 

Le 10 juillet 2017, à 39 ans, il devient maire de Villefranche, après avoir été nommé vice-président du département en 2015 en charge du handicap des aînés et de la santé. Il crée la notion de « Pôle des solidarités » de manière à englober tous les âges de la vie depuis l'enfance, en passant par l'insertion, le logement, le handicap.

 

L'histoire de leur aîné directeur de l'Ecole Lamartine... à suivre

3 PHOTOS : dont 2 de 2009

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23 11 2017 : accueil nouveaux arrivants Salle de l'Atelier

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14/07/2017
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